3ème journée de terreur à l’entrée Sud de la capitale, Jovenel Moïse se prononce

3ème  journée de terreur à l’entrée Sud de la capitale, Jovenel Moïse se prononce

Les bandits n’ont pas chômé à l’entrée Sud de la capitale d’Haïti et continuent de terroriser la population. Les artisans de feu et de sang ont encore créé la panique, ce mardi 21 janvier, dans la 3e circonscription de Port-au-prince en allongeant la liste de leurs victimes.

Tôt ce matin, un agent de l’UDMO a été tué à la 5e avenue Bolosse et 2 femmes ont été blessées par balles lors d’affrontements entre gangs riveaux à l’entrée Sud de la capitale.

Les activités sont actuellement paralysées dans cette zone. Les élèves ne peuvent pas se rendre à l’école, les individus ne peuvent pas vaquer à leurs occupations. Le sud est isolé du reste du pays.

Un week-end ensanglanté à l’entrée Sud de la capitale

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

3 morts par balles, plusieurs blessés, 4 maisons incendiées, c’est le bilan des actes de banditisme enregistrés au Bicentenaire le week-end écoulé.

Le lundi 20 janvier 2020, le porte-parole adjoint de la PNH, Gary Desrosiers, a confié que le bilan provisoire de cette attaque est d’au moins trois morts.
Une femme est comptée parmi les victimes et Jean Felito Belange, le père d’un policier. Plusieurs blessés ont été dénombrés et quatre maisons ont été incendiées.

L’insécurité a connu une recrudescence dans le pays. Après un temps de silence, le président Jovenel Moïse s’est prononcé sur la situation: «j’appelle, en urgence, à la mise en place d’un Plan coordonné du CSPN, de concert avec les parquets de la République, pour des actions concrètes visant à mettre fin à l’insécurité et au banditisme, dans le respect de la loi. La nation entière, impatiente, attend des résultats », a posté le chef de l’Etat sur son compte Twitter.

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1 Comment

  • Jean Fenelon
    21 janvier 2020, 19:56

    Ce monsieur là devient fou. De ses 65 consultants aucun a le courage ou le culot de lui dire qu’on ne dirrige pas une société par la parole mais par des actions concrètes. La police ne peut s’erriger en pouvoir politique pour tuer les marginalisés prétéxtant résoudre des problèmes d’ordre social, politique, et économique que les pouvoirs politiques ont eux mêmes créés.

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