Accusé de viol, un cadre de la DINEPA libéré, Mario Joseph crie au scandale

Accusé  de viol, un cadre de la DINEPA libéré,  Mario Joseph crie au scandale

Le Bureau des Avocats Internationaux (BAI) est monté au créneau, ce lundi 6 mai, pour dénoncer les irrégularités enregistrées dans la libération de Danilo Lacombe, un cadre de la DINEPA accusé de viol.

Présente à la conférence de presse du BAI, celle qui se présente comme la victime en a profité pour revenir sur cet incident qui a eu lieu, dit-elle, dans la soirée du 26 novembre 2017.

La dame âgée d’environ 30 ans raconte qu’elle était sur la route de Delmas, en attente d’un bus de transport en commun pour se rendre à Turgeau quand soudain un homme à bord de sa voiture s’est proposé de l’emmener à l’endroit où elle devait se rendre.

Sous l’insistance de cet homme elle dit avoir accepté le service proposé.

Cet homme au lieu d’emprunter la route menant à Turgeau s’est rendu chez lui avec la dame; l’a battue, violée pour ensuite la chassée de son demeure.

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Le lendemain, la victime qui dit avoir passé la nuit sur la galerie du bourreau indique avoir filmé sa maison ainsi que la plaque de sa voiture.

Il s’agit de Danilo Lacombe un cadre de la DINEPA.

2 mois après (NDLR soit en janvier 2017), la dame informe que la Direction Centrale de la Police Judiciare a procédé à l’arrestation de son violeur.

Après jugement, le juge Breddy Fabien a décidé de libérer le violeur. Depuis, la victime dit être l’objet de nombreuses menaces de mort.

Une pratique que maître Mario Joseph dénonce précisant que l’instruction devrait être secrète. Il invite, en ce sens, le chef du parquet de Port-au-prince, Paul Éronce Villard à se pencher sur ce dossier .

Monsieur Joseph en a profité pour condamner le commissaire qui a pris la décision de relâcher le présumé violeur le même jour qu’il a signifié à la partie civile de l’ordonnance de non-lieu rendue par le juge en charge de ce dossier.

Cette action constitue une dérive du système judiciare, de l’avis de l’avocat qui rappelle que la partie civile a un délai de 10 jours pour réagir après l’ordonnance du juge afin de faire valoir son droit.

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