Avec le secteur privé des Affaires, Joseph Jouthe joue-t-il la carte de la prudence?

Avec le secteur privé des Affaires, Joseph Jouthe joue-t-il la carte de la prudence?

L’intervention du ministre du Commerce à Canez Construction la semaine dernière et les déclarations qui ont suivi cette descente des lieux semblent n’avoir pas plu au secteur privé. En effet, plusieurs associations patronales ont, quelques jours après, publié une note très musclée faisant part de leur position. Joseph Jouthe tente, pour une ènième fois, de calmer le jeu.

Vendredi dernier, une rencontre a eu lieu entre le chef du gouvernement et des associations du secteur privé. La situation économique du pays était au menu des discussions, selon un tweet du locataire de la Primature. « Je m’entretiens avec des représentants du secteur privé des affaires sur la situation économique du pays. Les échanges portent sur la nécessité d’accorder nos violons sur les dernières mesures adoptées par le gouvernement en vue d’améliorer les conditions de vie de la population ».

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Dans cette rencontre, confirmée par l’une des associations patronales ayant pris part aux discussions, le Premier ministre s’est montré réceptif, aux dires d’un des tenants du secteur privé des Affaires qui s’est confié au Nouvelliste.

Depuis plusieurs semaines, des patrons se plaignent de l’appréciation rapide et inattendue de la gourde face au billet vert. Cet inconfort semble avoir fait l’objet de débat entre les acteurs.

Les patrons ont défendu un taux de change variant entre 95 et 100 gourdes pour un dollar. Sinon, de lourdes conséquences arriveront dans les prochains jours, notamment dans le secteur de la sous-traitance.

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  • Antoine Langomier
    24 octobre 2020, 23:03

    Dans la mesure où il y a des dirigeants patriotes au pouvoir et à la hauteur des Tâches Historiques, le "secteur privé" n’a pas à dicter à l’État sa ligne de conduite. En Bolivie, lors des élections du 18 octobre, c’est l’économiste patriote LUIS ARCE qui a été élu comme le président du pays.

    La Bourgeoisie bolivienne n’a pas à imposer son propre taux de change. Le 18 octobre, le candidat ARCE avait récolté le fruit de son Travail. De 2006 à 2019, il a été ministre des Finances au sein du gouvernement Evo Morales. Il mettait la Bolivie sur les Rails du Progrès et du Développement Économique.

    Dans notre pays, il n’est pas question d’hommes de droite ou de Gauche. Pa gen sa pyès!!! La Droite et la Gauche sont porteuses des Valeurs. Des hommes de droite ou de Gauche dignes de leurs noms ne pouvaient pas PILLER les Fonds Petro Caribe en laissant les compatriotes dans la misère la plus abjecte. Et Ti LAPLI de faire cette constatation amère, dans le pays, "c’est une question de chacun pour soi."

    Des hommes d’affaires qui appartiennent vraiment à un pays ne peuvent pas voir uniquement leurs Surprofits. C’est la raison pour laquelle, face à ces sangsues, nous avons besoin des Patriotes Compétents au pouvoir pour IMPOSER le Changement Vrai à tous les Spéculateurs et Contrebandiers. Et ce n’est pas une Nouvelle Constitution et de nouvelles lois qui vont constituer la panacée. Selman tout Ayisyen ki reve dirije peyi a, yo bezwen MOUN ak PATRIYOT.

    Soti 1957 rive 2020, gen 2 dirijan ki te Moun ak Patriyot, doktè François DUVALIER ak istoryen Leslie François MANIGAT. Yo pat gen Avantaj okèn dirijan Payas. FADH ak Envasyon "kamoken" tout jounen te nan dengonn yo.

    L’Observatoire des Questions Haïtiennes et Internationales
    Alma Mater: Université des Sciences Sociales

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