Avortement aux États-Unis: la Géorgie suspendue à la décision de la Cour Suprême

La décision pourrait tomber demain, jeudi 23 juin 2022, ou d’ici la fin du mois au plus tard : l’annulation par la Cour Suprême du pays de l’arrêt fédéral qui garantit aux femmes le droit à l’IVG depuis 1973. Mais une vingtaine d’États conservateurs ont déjà tout prévu et attendent cette décision pour interdire totalement ou restreindre encore plus l’avortement. Gros plan sur l’un de ces États : la Géorgie.

Avorter est toujours légal en Géorgie, jusqu’à 22 semaines de grossesse. Mais si la Cour suprême autorise les États à choisir, tel que le laisse supposer une fuite d’un document internes, il y a quelques semaines, c’est une loi votée en 2018 qui s’appliquera. Actuellement bloquée par les tribunaux, elle interdit l’avortement dès six semaines de grossesse, avant même que la plupart des femmes ne sachent qu’elles sont enceintes. Le gouverneur républicain Brian Kemp, qui l’a signée, en a fait un argument solide pour se faire réélire en novembre 2022 aux élections de mi-mandat. Dans cet État traditionnellement conservateur, mais où les démocrates gagnent du terrain, chaque camp – pro et anti-avortement – anticipe la décision et tente de mobiliser. C’est un reportage de Marie Normand.

 
Blocage en Équateur
Dixième jour de mobilisation, ce 22 juin 2022, en Équateur contre la vie chère, et la hausse des prix des carburants. Des milliers d’indigènes affrontent la police et l’armée, déployées en nombre dans les rues du pays. Deux indigènes, déjà, sont morts dans les heurts avec les forces de l’ordre. Le président Guillermo Lasso accuse les organisations indigènes de semer le chaos et de vouloir le chasser du pouvoir. Sous le feu des critiques, le dirigeant conservateur a fini hier (21 juin 2022) par accepter la proposition d’une médiation qui lui avait été soumise par plus de 300 organisations de la société civile équatorienne. Les organisations indigènes, elles, conditionnent leur participation à ce dialogue: elles réclament l’abrogation de l’état d’urgence, la fin de la répression contre les manifestants et la démilitarisation de deux lieux traditionnels de rassemblement des indigènes, occupés depuis ce week-end par la police et l’armée.

 
Colombie : l’ex-chef des FARC reconnaît sa responsabilité dans plus de 20.000 enlèvements
«Timochenko», l’ancien chef de la défunte guérilla marxiste des FARC en Colombie, a reconnu mardi 21 juin 2022 sa responsabilité dans plus de 20.000 enlèvements perpétrés par son groupe pendant le conflit armé. Assis devant plusieurs anciens otages et leurs familles dans un auditorium de Bogota, Rodrigo Londono a assumé la responsabilité de ces enlèvements, avec six autres anciens hauts-commandants des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Tous sont actuellement inculpés par la juridiction spéciale pour la paix (JEP), née de l’accord de paix qui a mis fin en 2016 au conflit avec la guérilla. Au nom des 13.000 combattants qui ont signé cet accord, l’ancien chef rebelle a reconnu la «responsabilité individuelle et collective de l’un des crimes les plus abominables commis» par l’organisation marxiste.

 
À la Une du Journal de la 1ère
Retour du « grand spectacle », ce mercredi soir (22 juin 2022), dans le ciel de Guyane, avec le lancement par Ariane 5 de deux satellites de télécommunications en orbite géostationnaire.

La décision pourrait tomber demain, jeudi 23 juin 2022, ou d’ici la fin du mois au plus tard : l’annulation par la Cour Suprême du pays de l’arrêt fédéral qui garantit aux femmes le droit à l’IVG depuis 1973. Mais une vingtaine d’États conservateurs ont déjà tout prévu et attendent cette décision pour interdire totalement ou restreindre encore plus l’avortement. Gros plan sur l’un de ces États : la Géorgie.

Avorter est toujours légal en Géorgie, jusqu’à 22 semaines de grossesse. Mais si la Cour suprême autorise les États à choisir, tel que le laisse supposer une fuite d’un document internes, il y a quelques semaines, c’est une loi votée en 2018 qui s’appliquera. Actuellement bloquée par les tribunaux, elle interdit l’avortement dès six semaines de grossesse, avant même que la plupart des femmes ne sachent qu’elles sont enceintes. Le gouverneur républicain Brian Kemp, qui l’a signée, en a fait un argument solide pour se faire réélire en novembre 2022 aux élections de mi-mandat. Dans cet État traditionnellement conservateur, mais où les démocrates gagnent du terrain, chaque camp – pro et anti-avortement – anticipe la décision et tente de mobiliser. C’est un reportage de Marie Normand.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

 
Blocage en Équateur
Dixième jour de mobilisation, ce 22 juin 2022, en Équateur contre la vie chère, et la hausse des prix des carburants. Des milliers d’indigènes affrontent la police et l’armée, déployées en nombre dans les rues du pays. Deux indigènes, déjà, sont morts dans les heurts avec les forces de l’ordre. Le président Guillermo Lasso accuse les organisations indigènes de semer le chaos et de vouloir le chasser du pouvoir. Sous le feu des critiques, le dirigeant conservateur a fini hier (21 juin 2022) par accepter la proposition d’une médiation qui lui avait été soumise par plus de 300 organisations de la société civile équatorienne. Les organisations indigènes, elles, conditionnent leur participation à ce dialogue: elles réclament l’abrogation de l’état d’urgence, la fin de la répression contre les manifestants et la démilitarisation de deux lieux traditionnels de rassemblement des indigènes, occupés depuis ce week-end par la police et l’armée.

 
Colombie : l’ex-chef des FARC reconnaît sa responsabilité dans plus de 20.000 enlèvements
«Timochenko», l’ancien chef de la défunte guérilla marxiste des FARC en Colombie, a reconnu mardi 21 juin 2022 sa responsabilité dans plus de 20.000 enlèvements perpétrés par son groupe pendant le conflit armé. Assis devant plusieurs anciens otages et leurs familles dans un auditorium de Bogota, Rodrigo Londono a assumé la responsabilité de ces enlèvements, avec six autres anciens hauts-commandants des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Tous sont actuellement inculpés par la juridiction spéciale pour la paix (JEP), née de l’accord de paix qui a mis fin en 2016 au conflit avec la guérilla. Au nom des 13.000 combattants qui ont signé cet accord, l’ancien chef rebelle a reconnu la «responsabilité individuelle et collective de l’un des crimes les plus abominables commis» par l’organisation marxiste.

 
À la Une du Journal de la 1ère
Retour du « grand spectacle », ce mercredi soir (22 juin 2022), dans le ciel de Guyane, avec le lancement par Ariane 5 de deux satellites de télécommunications en orbite géostationnaire.

Laisser un commentaire

Votre adresse électronique ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un *