Bel-Air : L’autorité de Jovenel Moïse défiée par les bandits

Bel-Air : L’autorité de Jovenel Moïse défiée par les bandits

Le président de la République, Jovenel Moïse, condamne les récents actes de violence enregistrés au Bel-Air où des hommes armés ont débarqué, incendié des maisonnettes, tué des gens.

Pour échapper à la terreur des bandits, certains habitants se sont réfugiés au Champs-de-Mars où ils ont passé la nuit à la belle étoile. Certains d’entre eux n’ont pas de nouvelles de leurs proches, disparus durant les attentats. Ils appellent à l’aide des autorités concernées. Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent le désarroi de ces habitants qui se sont massés tout près du Palais présidentiel.

Dans ce contexte, le locataire du Palais national a été contraint de se prononcer, une nouvelle fois, sur l’insécurité qui connait une nette augmentation dans le pays. Mais, il condamne avec fermeté les actes de violence qui se sont déroulés au Bel-Air, le lundi 31 août.

« La PNH, à travers le PM, a déjà reçu les instructions formelles pour freiner cette escalade de violence et mettre en confiance la population plongée dans un traumatisme terrifiant », a-t-il souligné.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Des habitants de Bel-Air ont indiqué que c’est le « G-9 an fanmi ak alye », dirigé par le puissant chef de gang Jimmy Chérizier alias Barbecue, qui les ont attaqués.

Les bandits continuent de défier l’État. Cette attaque contre les habitants du quartier de Bel-Air est survenue quelques heures après que le directeur général de la police, Normil Rameau, a décreté l’alerte maximale sur tout le territoire national.

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