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Culture-Carnaval : Le retour en grande pompe de l’ancien maire de Port-au-Prince Muscadin Jean Yves Jason sur la scène comme président du Comité du Carnaval National, aux Gonaïves. Quel contraste!!!

Culture-Carnaval : Le retour en grande pompe de l’ancien maire de Port-au-Prince Muscadin Jean Yves Jason sur la scène comme président du Comité du Carnaval National, aux Gonaïves. Quel contraste!!!

En février 2012, l'ancien maire de Port-au-Prince, Muscadin Jean-Yves Jason était très critique à l'endroit du gouvernement Garry Conille et du chef de l'État, Michel Joseph Martelly en particulier pour avoir déplacé le Carnaval national de Port-au-Prince, dans la ville des Cayes. Monsieur Jason à l’époque Maire de Port-au-Prince, leur reprochait aussi du fait que pas un sou n'a été décaissé pour organiser des festivités carnavalesques dans la capitale.

C’est ce même Jason qu’on retrouvait en marge d’une conférence de presse invitant solennellement tous les acteurs, carnavaliers et caravanières, Port-au-Princiens et Port-au-Princiennes à respecter cette consigne et à demeurer vigilants dans ces moments de luttes pour sauver le Carnaval de Port-au-Prince que nous devons poursuivre dans la dignité et le respect du droit des autres à l’autonomie.

Rappelons qu’aussi selon le coordonnateur général du comité responsable de l’organisation du carnaval à l’époque, Jean Kelly Damis, il est indispensable que le carnaval ait lieu à Port-au-Prince. Selon la tradition, dit-il, le carnaval rentre dans la vie même de la capitale haïtienne et de celle des milliers de gens qui participent à ces festivités tous les ans.

En février 2019, soit sept années après, on retrouve ce même Muscadin Jean Yves Jason très hostile autrefois contre la délocalisation du carnaval national qui se dit, à présent comme président du carnaval national aux Gonaïves, heureux de travailler avec les autres membres du comité carnavalesque. Haïti, pays très spécial!!!!

Selon certains observateurs avisés, c’est un véritable contraste la position de cet ancien maire qui tentait pour la petite histoire de défier, le 1er mars 2012 l’administration de Martelly/Conille, en qualifiant son limogeage et le remplacement de son cartel par Gabriel Hyacinthe, Jean-Marie Descorbeth et Junior Gérard Estimé, comme une tentative de «coup d’état».

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