Éphémérides du 26 novembre

Éphémérides du 26 novembre

Les événements historiques qui se sont déroulés un 26 novembre.

1749 : Fondation de Port-au-Prince

Créée par un acte du Roi de France Louis XV, la ville fut érigée sur l’emplacement de la paroisse de Trou-Bourdet.

2000 : Election de Jean-Bertrand Aristide à la maison présidence

A la suite d’un scrutin boycotté par la majorité des partis de l’opposition et très controversé, l’ancien président d’Haiti, Jean-Bertrand Aristide, a été élu pour un second non-consécutif terme. Il aurait obtenu près de 92% des voix. Son plus proche adversaire, Arnold Dumas, n’aurait obtenu que 2.4% et les 5 autres candidats dans leur ensemble, moins de 5%.

Journée Mondiale

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

26 novembre : Journée des enfants des rues

Pour célébrer le 20ème anniversaire de la Convention relative aux droits de l’enfant (signée en 1989 !), l’UNESCO a organisé en 2009, la journée des enfants des rues. La date est restée dans le calendrier.

International day for street children
Il semblerait même qu’il y ait plusieurs dates consacrées, dont une en avril, mais celle du 26 novembre semble être reconnue par le plus grand nombre d’organisations.

De nombreuses associations luttent en faveur des enfants des rues, que ce soit en Europe, en Afrique, en Amérique Latine ou en Asie, qu’elles soient ou non confessionnelles. Leur action de terrain permet de réaliser un véritable travail de fourmi en faveur des enfants, de leur éducation, de leur sécurité, allant parfois jusqu’à une véritable renaissance des liens sociaux et familiaux.

Des espaces sûrs pour les enfants des rues
En 2018, le SCC (consortium pour les enfants des rues) avait lancé une campagne intitulée « 4 étapes vers l’égalité », un appel aux gouvernements du monde entier à prendre quatre mesures pour réaliser l’égalité pour les enfants des rues.

Elles sont basées sur l’Observation générale des Nations Unies :

S’engager pour l’égalité
Protégez chaque enfant
Fournir l’accès aux services
Créer des solutions spécialisées
En 2020, c’est le deuxième point qui est mis en avant. A nous d’agir…

26 novembre : Journée internationale des aides-soignants

Une journée internationale restée discrète… ella existe depuis 2010 et semble avoir été initiée par la profession elle-même. Elle avait reçu, l’année de sa création, le soutien de la ministre de la santé de l’époque, Madame Roselyne Bachelot-Narquin.

Une profession invisible…
Ou tout au moins manquant de reconnaissance car sa proximité avec les malades n’en fait pas pour autant une profession « écoutée »: « Nous ne sommes que aide-soignant, on ne nous écoute pas… », « Les gens nous traitent de laveuses, de toiletteuses ou pire encore… » et autres perles relevées ici et là sont monnaie courante dans la profession.

Pourtant, l’aide-soignante (osons le féminin dans la mesure où l’aide-soignant et très souvent une aide-soignante !) est avant tout une professionnelle de santé, exerçant par délégation et sous l’autorité des infirmières, des taches essentielles à la vie de l’hôpital.

Un happening en 2013
Les aides-soigantes (plus exactement le collectif « Ni bonnes, ni nonnes, ni pigeonnes ») ont appelé à un happening sur le parvis de la Défense pour la journée 2013, afin d’alerter le grand public (des futurs clients en quelque sorte…) à propos de la dégradation constante de leurs conditions de travail, rejaillissant aussi sur la sécurité des malades et de la qualité des soins.

A l’honneur en 2020
Il aura fallu la crise sanitaire de la covid pour qu’on les remette à l’honneur, qu’on les applaudisse, qu’on les salue. Il était temps !

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