Haïti-Sécurité: la Police Nationale ne sera pas subdivisée

Haïti-Sécurité: la Police Nationale ne sera pas subdivisée
Haïti-Sécurité: la Police Nationale ne sera pas subdivisée

« Il n’y a qu’une seule force de police. C’est la Police nationale d’Haïti (PNH)»

Le directeur général de la PNH est clair sur ce point. : Il n’y aura pas de police universitaire ni de police parlementaire encore moins de police municipale comme le souhaitent certains maires.

Toutefois, le patron de la PNH a un plan dans le but d’aider à sécuriser l’Université d’État et un plan pour la formation d’une unité spéciale chargée de sécuriser le Parlement.

Certains professeurs et étudiants plaident pour la création d’une police universitaire. Au Parlement, des parlementaires envisagent aussi cette possibilité. Certains maires quant à eux ont déjà mis sur pied ce qu’ils appellent la police municipale. Rien de tout cela ne sera possible. La seule force de police sur le territoire, c’est la Police nationale d’Haïti, a précisé le directeur général de la PNH.

Michel-Ange Gédéon, dans une interview accordée au Nouvelliste, a toutefois souligné que la police nationale peut aider dans la formation de maniement de bâtons et des tactiques défensives d’une équipe pour sécuriser l’université, mais pas dans le maniement d’armes à feu. « Je ne vois pas l’utilité de gens armés dans une université », a-t-il martelé.

Cependant, le policier a souligné que, à la demande des responsables de l’Université, les agents de police peuvent intervenir dans les facultés.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

En ce qui à trait à la présence de policiers la semaine dernière dans les facultés des Sciences humaines et d’Ethnologie, la police nationale répondait à une demande des responsables de l’université qui ont évoqué un texte de loi pour soutenir leur demande.

Conjointement avec le parquet, la police a envoyé des éléments dans ces facultés, a informé Michel-Ange Gédéon.

« Le droit sans la force est nul, la force sans le droit est tyrannique », a-t-il souligné.

Il n’y aura pas non plus de police parlementaire, a pesté le patron de la police nationale. Par contre , il a rappelé que, dans le Plan 2017-2021 de la PNH, il est prévu la formation d’une unité générale pour la sécurité du Palais législatif de même qu’il y a une unité de sécurité du Palais national, une unité de sécurité de la Primature et une unité de sécurité judiciaire. Ils sont des policiers à part entière qui sécurisent ces institutions, a-t-il conclu.

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