Le PAC fustige la formation du CEP

Le PAC fustige la formation du CEP

Le Plan d’Action Citoyenne (PAC) dénonce avec la plus grande sévérité la décision de l’administration Moise-Jouthe de nommer de façon unilatérale un Conseil Électoral Provisoire, ce, en dehors de tout consensus et en violant les préscrits constitutionnels.

Le PAC dit constater que l’exécutif n’a pas de légitimité nécessaire pour non seulement changer la constitution, mais aussi créer un climat propice aux élections.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

 » De ce fait, le PAC met en garde contre la tenue de toute élection dans la violation flagrante des articles 194-2 et 289 de la loi-mère de la patrie, et surtout en dehors de toute entente historique entre les principales forces vives de la nation, dans une triste réalité de prolifération et de fédération suspecte des gangs armés ».

Ainsi, le Plan d’Action Citoyenne exige les autorités de prendre conscience de l’ampleur de leur démarche qui s’apparente à l’instauration d’une dictature en Haïti, ou la provocation d’une crise politique pire que celle qu’Haïti connaît depuis plus d’une trentaine d’années.

Pour parvenir à la réalisation des élections honnêtes, libres, démocratiques et crédibles, le Plan d’Action Citoyenne croit qu’il faut : d’abord une entente entre tous les acteurs de la vie nationale. Ensuite, une campagne de désarmement et de démantèlement des gangs armés, dans les quartiers populaires en particulier. Enfin, un Conseil Électoral qui reflète l’esprit et la lettre (s’il en est question) de la constitution en vigueur, par-dessus tout la confiance populaire.

Le Plan d’Action Citoyenne demande à tous les secteurs du pays de faire front commun contre ce projet d’élection qui ne privilégie pas l’intérêt suprême la nation.

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