Les États-Unis accusent la France dans le « coup d’État » de Jean Bertrand Aristide en 2004

Les États-Unis accusent la France dans le « coup d’État » de Jean Bertrand Aristide en 2004

Les articles révélateurs relatifs à la mauvaise gestion des puissances impériales en Haïti ne cessent de susciter de commentaires dans l’opinion nationale et internationale, et vont jusqu’à faire sortir de son silence l’ancien ambassadeur américain, James B. Foley, qui s’ejournait entre mars 2003 et août 2005 dans le pays.

L’ancien diplomate américain accrédité en Haïti pendant les événements de 2004 qui visaient à contraindre l’ancien président Aristide de quitter le pouvoir a accusé les autorités française dans l’expulsion forcée de l’élu démocratique.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

“Nous [États-Unis] avions voulu que le président Aristide termine son mandat convenablement. C’est la France qui n’était pas d’accord. L’avion envoyé en Haïti c’était pour protéger le président”, a déclaré l’ancien diplomate.

Les événements de 2004 avaient eu de graves conséquences sur le plan socio-économique. Au niveau de sécurité, des groupes se réclamant proches du président Aristide dans les quartiers populaires avaient pris les armes pour forcer le retour du président évincé du pouvoir.

Après le départ des soldats américains, canadiens, français qui ont emmené le président Aristide, 7000 soldats, des casques bleus de l’ONU, avaient débarqué dans le pays au sein d’une mission pour la paix dénommée MINUSTAH.

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  • Antoine Langomier
    25 mai 2022, 22:32

    Attention a’ la verite’ historique, le 26 novembre 2000, il n’y avait pas d’ "elu democratique!" Le faux messie JB Aristide avait cree’ les conditions de son eviction du pouvoir: vassalisation des institutions, Lame Domi nan Bwa Lavalas, assassinat du journaliste Brignol Lindor, 14e promotion de la PNH essentiellement des Chimeres, exil du directeur de la PNH, exil du president du CEP, les Chimeres ont bastonne’ les etudiants et casser les pieds du recteur Paquiot, la PNH politisee et au bord de devenir une milice lavalassienne, etc.

    Quoi qu’on en dise, Le filleul Jovenel Moise etait un Elu Democratique. Il n’avait pas un Insignifiant amuseur public du nom de Dumas J. Arnold en face de lui, mais plutot les politiciens Jean Charles Moise, le fameux Jude Celestin… et Jean Henri Malseant.

    Ce qui sonne tres mal, "la mauvaise gestion des puissances imperiales en Haiti." Les arrieres petits fils et filles des esclaves ont besoin de cesser de considerer la Republique d’Haiti comme un endroit pour faire de l’argent. Et de penser par la suite des puissances imperiales allaient faire d’Haiti un autre Cuba ou la Republique Dominicaine. Se piyay vin pran piyay… Yo t al fe l deja. Se pa pitit pitit esklav yo, yo we ki renmen Pouvwa ak Kob yo ta fe goumen pou yo ka gen kontwol peyi a. Jiska prezan sa ap byen mache pou pwisans enperyal yo.

    L’Observatoire des Questions Haitiennes et Internationales

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