L’extrême pauvreté dans les Caraïbes préoccupe le FAO

L’extrême pauvreté dans les Caraïbes préoccupe le FAO

Les États-membres de la FAO discutent des nouvelles actions à poser pour lutter contre l’extrême pauvreté et l’élimination de la faim dans la région latine et des Caraïbes. Pour la 36e session de cette conférence qui se tient du 19 au 21 octobre 2020, dans la capitale de Nicaragua, Managua, le gouvernement haïtien y participe par visioconférence.

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Accompagné des Ministres de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural, Patrix Sévère et celui de l’Environnement, Abner Septembre, le Premier ministre Joseph Jouthe a pris part à la première journée de cette conférence régionale. C’est autour du thème : “Main dans la main”, que les discussions ont été orientées. Avec l’apparition de la Covid-19 dans la région de l’Amérique latine et des Caraïbes, le pourcentage des personnes se trouvant en situation de sous-alimentation a grimpé. Dans le cas d’Haïti, pas moins de 4 millions de la population vivent en insécurité alimentaire. De ce fait, il est encore plus important d’agir pour l’éradication de la faim et l’extrême pauvreté, ce que soutient le Premier ministre, Joseph Jouthe. Aussi, a-t-il dit “vouloir travailler à la transformation des systèmes alimentaires, réduire le taux de malnutrition par la création de nouvelles opportunités de développement économique dans les zones rurales et de rendre l’agriculture plus durable et résiliente au changement climatique ”.
Les défis auxquels font face les 33 États membres d’Amérique Latine et des Caraïbes de la l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont été exposés, notamment la prévalence de l’excès pondéral et de l’obésité chez l’adulte. En effet, selon les chiffres officiels, 59.6 % de la population de l’Amérique Latine et des Caraïbes sont concernées. Ce qui a causé des décès prématurés dus à une mauvaise alimentation. C’est pourquoi, transformer les systèmes alimentaires devient un point crucial pour répondre aux besoins de la population qui n’a pas accès à des produits sains en consommant majoritairement dans les rues.

De nouvelles actions, en ce sens, sont envisagées : stimuler les innovations en matière de technologies et de politiques pour faire face à ces défis et proposer de nouveaux modes de production durable, comme l’agriculture, la pêche et la foresterie.

Laika Mezil

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