L’OJH veut contribuer au renforcement de la lutte en faveur de la santé sexuelle et reproductive

L’OJH veut contribuer au renforcement de la lutte en faveur de la santé sexuelle et reproductive

L’Observatoire de la Jeunesse Haïtienne a clôturé, ce vendredi, le concours sur la santé sexuelle et reproductive. Plusieurs dizaines de jeunes, venus de plusieurs quartiers de la zone métropolitaine et d’autres régions du pays, ont pris part à ce concours lancé en juillet dernier.

Déroulé autour du thème: “ Jeune, je m’engage pour la santé sexuelle et reproductive « , ce concours a pour objectif de former le plus de jeunes possibles autour des thématiques “Sexe et Reproduction” afin de parvenir à limiter la grossesse prématurée chez les jeunes.

Le secrétaire général del’Observatoire de la Jeunesse Haïtienne, Stanley Augustin dit constater que les statistiques relatives à la grossesse prématurée sont alarmantes. Voilà pourquoi l’OJH entend impliquer plus de jeunes dans cette démarche qui, selon lui, constitue une source de pauvreté pour la société.

Ce concours s’inscrit également dans le cadre d’un projet à triple volets : Développer le sens de leadership des jeunes, les sensibiliser sur la santé et la reproduction, et les former en résolution de conflit en milieu urbain.
S’agissant du deuxième volet de ce projet, M Augustin fait savoir que l’OJH entend assurer un suivi des projets soumis dans le cadre de ce concours en vue d’aborder, efficacement, ce problème.

L’une des gagnantes du concours, Mathania Charles, déclare se réjouir d’avoir été distinguée des autres postulants. Elle se dit prête à continuer à apporter son apport dans toute démarche de nature à renforcer la lutte en faveur de la santé sexuelle et la reproduction.
Mathania Charles appelle les autorités à mettre en place des politiques publiques visant à lutter contre les grossesses prématurées.

Dans un document publié en mai 2019 par le fonds des nations-unies pour la population (FNUAP) baptisé « Le pouvoir du choix), l’agence onusienne a dressé un tableau sombre sur la situation des filles en situation économique précaire ayant déjà enfanté ou en attente d’un bébé. En effet, près de 21 % des filles de 19 ans sont déjà mères ou enceintes. Les départements du Centre, Sud, Artibonite Nord-Ouest et la Grand-Anse comptent le plus de jeunes entre 15 et 19 qui ont déjà mis au monde un enfant.

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