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L’ONA visé par un contrôle sénatorial, Chesnel Pierre refuse d’obtempérer ?

L’ONA visé par un contrôle sénatorial, Chesnel Pierre refuse d’obtempérer ?

Le président du Sénat de la République, Carl Murat Cantave, a adressé une correspondance au directeur général de l’ONA, Chesnel Pierre, pour rappeler à ce dernier son obligation de soumettre au grand corps un rapport sur le Crédit 50, un des produits de l’Office. Le directeur général de l’Office National d’Assurance Vieillesse semble ne pas vouloir collaborer, empêchant ainsi le bon déroulement du travail de contrôle des pères conscrits.


Assimilant l’attitude de Chesnel Pierre à de la négligence, Carl Murat Cantave souligne à l’attention de celui-ci qu’il fait obstacle à la mission de contrôle des actes de l’Exécutif par les Sénateurs, telle que définie dans la Constitution en son article 129-2. 

Etats financiers de l’ONA pour l’exercice allant de 2016 à nos jours, liste de contrats et nominations pour la même période et le rapport sur le Crédit 50, tels sont les documents que le numéro un du Grand corps exige de Chesnel Pierre dans un bref délai.

Et si ce dernier s’obstine à refuser de soumettre ces documents, Carl Murat Cantave menace de confier le dossier à la commission Ethique et anti-corruption du Sénat de la République qui se chargerait de recueillir les informations sollicitées.

Le directeur général de l’ONA cacherait-il quelque chose ?

En effet, celui-ci a parallèlement adressé une correspondance à sa ministre de tutelle, Marie Elise Gélin, titulaire des Affaires Sociales et du Travail, pour lui faire part de deux ‘’requêtes irrégulières’’ du président du Sénat de la République, lui demandant un rapport détaillé sur le Crédit 50 et les états financiers de l’ONA.

Dans cette lettre acheminée à la ministre des Affaires Sociales et du Travail, Chesnel Pierre a souligné que les Directeurs généraux n’ont pas d’entrée au Parlement et qu’une branche du pouvoir législatif ne peut, en aucun cas, s’adresser directement à ces derniers sans passer par l’Autorité de tutelle.

Selon certains observateurs, puisque le Sénat de la République n’a ni invité, ni convoqué le directeur général de l’ONA, celui-ci devrait fournir des informations aux pères conscrits. Son refus laisse supposer qu’il y aurait anguille sous roche. 

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    29 mars 2019, 20:31

    Et pourquoi le sénat veut il brûler les étapes ?
    Que le DG de l’ONA ait quelque chose à cacher ou pas, comment le savoir si les toutes les étapes administratives ne sont pas respectées ?

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