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L’optimisme : la clé pour réussir

L’optimisme : la clé pour réussir

Or, il est possible d’entretenir l’optimisme afin d’expliquer positivement les événements qui nous arrivent. Ana Camargo donne quatre conseils de façon à ce que ça devienne un réflexe.

Analyser positivement les échecs

Penser comme un optimiste implique de percevoir un échec comme isolé et temporaire, qui pourrait être lié à un facteur externe, hors de son contrôle, écrit l’auteure.

Elle suggère de se souvenir des actions qui se sont bien déroulées permettant «d’avoir à portée de main les informations nécessaires à une réussite future», dit-elle.

Un conseiller qui n’a pas utilisé la bonne stratégie de développement d’affaires pour un créneau particulier de client qu’il souhaite développer pourrait se souvenir par exemple de sa réussite dans un autre secteur comme base de sa prochaine campagne dans ce créneau.

Carpe Diem

Cueillir le jour présent sans se soucier du lendemain, l’expression provenant du poème d’Horace s’applique toujours au quotidien. Chaque jour, un conseiller fait plusieurs actions qui ont des conséquences.

Ainsi, afin de dédramatiser et de relativiser ce qui se passe, Ana Camargo suggère d’écrire trois choses positives qui ont eu lieu tous les jours, ce qui permet également «d’apprendre à en voir les aspects positifs», dit-elle.

Voir plus loin

L’optimiste a pour trait qu’il pense à son avenir de manière positive et il y croit. Ce trait n’est cependant pas nécessairement intuitif pour tous.

L’auteure propose la visualisation mentale comme technique pour parvenir à visualiser son avenir de manière positive.

La technique en quatre étapes consiste, en s’imaginant là où on veut aller professionnellement, à rédiger cinq phrases commençant par «à l’avenir je vais», à les combiner pour créer une histoire et finalement, à visualiser l’histoire appliquée à notre vie.

«À pratiquer une fois par jour, au moins cinq jours par semaine, pendant deux semaines», écrit Ana Camargo.

Bien se connaître

«Il convient de détecter l’arrivée d’émotions et de pensées négatives. Cela permet d’en avoir conscience, d’apprendre à les contrôler et de créer un environnement propice à l’apparition de pensées et d’émotions positives», écrit la chercheuse dans son article.

L’objectif est de se mettre dans les meilleures conditions pour réussir, ce qui pourrait faire une grande différence entre une réussite et un échec.

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