Nouvel appel au dialogue des États-Unis en moins d’une semaine

Nouvel appel au dialogue des États-Unis en moins d’une semaine

Les États-Unis se sont à nouveau prononcés sur la crise qui secoue le pays depuis plusieurs semaines. Ce, après la manifestation émaillée de violence de l’opposition, ce dimanche 27 octobre. Ils pressent les acteurs concernés à agir pour résoudre la crise actuelle.

Les États- Unis, dans une récente note, exhortent les dirigeants politiques et économiques haïtiens à travailler ensemble avec la société civile afin d’aboutir à une solution pacifique et démocratique.

Les États-Unis disent supporter les aspirations du peuple haïtien à une vie meilleure. Ces aspirations doivent être atteintes grâce à une solution inter – haïtienne, non violente et démocratique, ce qui est possible, grâce à un dialogue inclusif », prêche l’Oncle Sam via son ambassade en Haïti.

Dans cette même veine, ils disent constater l’absence manifeste des mesures urgentes visant à sortir le pays de cette impasse politique prolongée qui est de plus en plus inquiétante, qui a un impact négatif croissant sur la sécurité publique, l’économie , la distribution de l’aide humanitaire y compris l’aide alimentaire.

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Par ailleurs, les États- Unis condamnent les actes de violence qui continuent de se produire à Port-au-Prince et dans d’autres villes.

Ces fusillades, ces tueries, cet incendie criminel et cette destruction causent, non seulement, du tort aux citoyens haïtiens, mais aussi, ils augmentent l’instabilité économique et sociale et prolongent l’interruption des activités quotidiennes du peuple haïtien, particulièrement, les activités scolaires.

Les États-Unis disent soutenir fermement le droit de revendiquer pacifiquement ainsi que la liberté d’expression demandant aux citoyens haïtiens de se faire entendre de manière pacifique et sans violence.

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1 Comment

  • Ambrosio de la cruz
    20 novembre 2019, 21:04

    Je regrette que les protagonistes ne comprennent la réalité du terrain. L’opposition n’est pas en measure de reine les actes de violence. La crise dépasse la compétence des acteurs. Le Président n’a pas autorité ni la légitimité pout faire aboutir dialogue. Le secteur privé des affaires est divisé entre pro et contre jovenel. La solution constitutionnelle n’est pas applicable faute de premier ministre. Aucune solution n’est possible sans violer la loi. Seul un dialogue inclusif pourra trouver une solution à cette crise devant l’échec du pouvoir, du parlement, de l’opposition et du secteur privé.

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