Panique à Delmas: des policiers sont à nouveau dans les rues

Panique à Delmas: des policiers sont à nouveau dans les rues

Des policiers ont gagné les rue une nouvelle fois, ce dimanche 23 février, qui marque le 1er jour des activités carnavalesques, pour continuer à faire passer leurs revendications, entre autres, la réintégration au sein de la PNH des membres du syndicat officieux de la police, de meilleures conditions de travail et le droit de syndiquer.

Des policiers et des individus qui sont acquis à leur cause longent actuellement la route de Delmas dans le but de continuer à dénoncer les mauvais traitements infligés aux agents de la PNH.

Parallèlement, au Champ-de-mars des militants politiques sont venus supporter les agents des forces de l’ordre dans le cadre de leur mouvement de mobilisation.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Un imposant dispositif de sécurité est dressé au niveau de cette aire où doit se dérouler les activités carnavalesques.

Les policiers du SPNH sont restés sur leur soif de justice malgré des mesures annoncées par les autorités compétentes pour résoudre cette crise au sein de l’institution policière.

Convoqués par la Cellule de crise formée par le Conseil supérieur de la police nationale, des membres du comité du SPNH se sont présentés au local de l’Office de la protection du Citoyen (OPC) ce samedi 22 février. Cette rencontre qui devrait se dérouler autour des revendications des policiers n’a pas eu lieu, les protestataires par le biais de leurs avocats se sont plaints du fait que l’invitation n’avait pas respecté les normes administratives adéquates.

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  • Antoine Langomier
    23 février 2020, 16:10

    Dans la mesure ou’ ils ne cherchent pas la petite bete, il est evident les NORMES ADMINISTRATIVES doivent etre Respectees scrupuleusement. L’OPC, comme l’hote, c’est un minimum que l’ancien responsable du "Carli" devait savoir. Et d’ailleurs, a’ la place d’eux et de leurs avocats, je n’aurais pas accepte’ l’OPC comme intermediaire. C’est une institution qui n’existe que de nom comme les autres et son responsable est trop proche du pouvoir. Son bonhomme fait partie de l’establishment antinational.

    L’Observatoire des Questions Haitiennes et internationales

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