Surfacturation de kits scolaires : Roosevelt Bellevue rejette le rapport de la CSC/CA et accuse

Surfacturation de kits scolaires : Roosevelt Bellevue rejette le rapport de la CSC/CA et accuse

L’ex ministre des Affaires Sociales et du travail Roosevelt Bellevue qui a été limogé par l’Administration Moïse-Lafontant pour surfacturation de kits scolaires qualifie d’amalgame politico-affairistes médiatisés le rapport de la Cour supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif.

« Contrairement aux alibis utilisés pour justifier mon limogeage arbitraire sur la base fictive de surfacturation et de corruption, le rapport même dans ses imperfections, révèle de façon irréfutable, le caractère injuste, partisan et disproportionné de cette décision hâtive en date du 30 Août 2017 », a souligné Roosevelt Bellevue qui croit que son innocence s’affiche clairement dans les faits relatés à la page 19 du dit rapport de la CSC/CA.

Selon lui, la thèse qu’il qualifie d’éronnée de détournement de fonds, propagée de manière délibérée, demeure controversée. Il a fait remarquer que la décision d’initier le processus de kits scolaires n’était pas personnelle, inventée ou intéressée, elle était sortie du Conseil des ministres à la proche de la rentrée scolaire 2017.

Roosevelt Bellevue a souligné que selon le rapport il n’est nullement impliqué dans la décision de contourner les deniers publics par un passer outre diligenté « à l’insu de l’ordonnateur « .

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Il a également fait remarquer que dans cette même page 19 du dit rapport, qu’il n’est nullement concerné, en ce qui attrait aux incohérences relevées entre 40 mille kits commandés et 80 mille livrés ainsi que les paiements y relatifs. Il a fait savoir que tout tentative de le lier à cette doublure serait injuste, malhonnête et méchante.

Toutefois, en sa qualité de ministre des Affaires Sociales, il dit assumer certaines faiblesses de conformité et d’irrégularités, qu’il juge contestables, imputables à son staff, telles qu’elles sont rapportées dans le rapport de la CSC/CA.

En ce sens, il reconnaît être responsable et non coupable. Pour lui rien ne semble justifier ce limogeage qu’il appelle prématuré. Roosevelt Bellevue croit que l’ouverture d’une enquête préliminaire aurait orienté la décision des autorités concernées de le limoger.

Pour Roosevelt Bellevue ces accusations semblent fortement s’inscrire dans une logique de machination organisée et de destruction massive visant à détruire sa carrière et sa personnalité.

« Les actions qui en résultent s’apparentent à un assassinat politico-affairiste » a t’il souligné. Pour Roosevelt Bellevue c’est un excès de Zèle à fleur de peau, qui semble créer de la cécité chez certains sur cet aspect pertinent du rapport de la Cour supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif.

Roosevelt Bellevue persiste et signe que la non-spécification tenant compte des kits scolaires et la non-existence des prix unitaires payés par rapport aux prix du marché, la commission de manière objective est dans l’impossibilité de confirmer la surfacturation dénoncée par la clameur publique.

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