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Toulouse-Lautrec, «un artiste remarquable», selon Le Figaro en 1899

Toulouse-Lautrec, «un artiste remarquable», selon Le Figaro en 1899

LES ARCHIVES DU FIGARO – Le Grand Palais célèbre Toulouse-Lautrec: deux cents oeuvres de l’artiste y sont réunies à partir de ce mercredi 9 octobre. L’occasion de redécouvir un vibrant article d’Arsène Alexandre, critique d’art du Figaro et l’un de ses plus fervents défenseurs. À gauche «Au salon de la rue des Moulins» (1894) et

LES ARCHIVES DU FIGARO – Le Grand Palais célèbre Toulouse-Lautrec: deux cents oeuvres de l’artiste y sont réunies à partir de ce mercredi 9 octobre. L’occasion de redécouvir un vibrant article d’Arsène Alexandre, critique d’art du Figaro et l’un de ses plus fervents défenseurs.

À gauche «Au salon de la rue des Moulins» (1894) et à droite «La grande loge» (1897) de Toulouse-Lautrec (1864-1901).

À gauche «Au salon de la rue des Moulins» (1894) et à droite «La grande loge» (1897) de Toulouse-Lautrec (1864-1901). Rue des Archives

«C’est un cliché déjà que de dire: le nom de Toulouse-Lautrec aura sa place dans l’histoire de l’art français».
Voilà ce qu’écrit Le Figaro lors de la disparition du peintre en septembre 1901. Malgré sa courte vie -il est décédé à 36 ans- Henri de Toulouse-Lautrec a laissé une œuvre considérable: 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies, et 5000 dessins*. On trouve certaines de ses illustrations dans Le Figaro illustré où il collabore, à partir de 1892, de façon épisodique. Elles accompagnent, notamment, les articles de Gustave Geffroy titrés Le plaisir à Paris en juillet 1893 et février 1894. On y aperçoit la Goulue, la célèbre danseuse de Montmartre.

Le plaisir à Paris, illustrations de Toulouse-Lautrec dans «Le Figaro Illustré» 1894. Le Figaro Illustré 1894

Discrédité par la critique

Connu pour ses excès d’alcool, Toulouse-Lautrec est interné dans une clinique de Neuilly par sa famille à l’hiver 1899. C’est alors un déchaînement du tout-Paris contre l’artiste. Son art est incompris à l’époque. Son goût pour les lieux de débauche et son alcoolisme l’emportent sur son œuvre. Les journaux le dénigrent: il est désigné

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