Absence en cas de COVID-19: le personnel scolaire doit avoir le plein salaire

Absence en cas de COVID-19: le personnel scolaire doit avoir le plein salaire

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, ayant laissé aux Centres de Services scolaires la responsabilité de gérer la rémunération des employés en cas d’isolement liés à la COVID-19, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec demande que cette décision soit revue, car elle pénalise le personnel scolaire.  
Certains Centres de Services ont ainsi décidé de considérer les absences liées à la COVID comme des congés maladie, alors que, pendant la pandémie, les travailleurs en milieu scolaire conservaient leur plein salaire en cas d’isolement. 
«La plupart de nos membres sont à statut précaire, plusieurs n’ont même pas de congés maladie. Certains ne peuvent avoir qu’un des symptômes de la COVID, même sans être malade, et pour plusieurs la banque de maladie est presque épuisée pour l’année. C’est inacceptable», a ainsi affirmé le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc. 
Bien qu’il soit possible pour certains employés d’effectuer leur travail à distance, ce n’est pas le cas pour tous, notamment pour les éducatrices en service de garde, les concierges et les surveillantes d’élèves, a précisé la FTQ dans un communiqué. 
Alors que la période d’isolement de cinq jours est toujours en vigueur pour les personnes atteintes du virus, M. Bolduc considère que le gouvernement doit «corriger cette injustice» sans tarder et «payer le plein salaire à tous ses employés qui doivent s’absenter en raison de la COVID sans amputer la banque de congés maladie». 

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, ayant laissé aux Centres de Services scolaires la responsabilité de gérer la rémunération des employés en cas d’isolement liés à la COVID-19, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec demande que cette décision soit revue, car elle pénalise le personnel scolaire.  

Certains Centres de Services ont ainsi décidé de considérer les absences liées à la COVID comme des congés maladie, alors que, pendant la pandémie, les travailleurs en milieu scolaire conservaient leur plein salaire en cas d’isolement. 

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

«La plupart de nos membres sont à statut précaire, plusieurs n’ont même pas de congés maladie. Certains ne peuvent avoir qu’un des symptômes de la COVID, même sans être malade, et pour plusieurs la banque de maladie est presque épuisée pour l’année. C’est inacceptable», a ainsi affirmé le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc. 

Bien qu’il soit possible pour certains employés d’effectuer leur travail à distance, ce n’est pas le cas pour tous, notamment pour les éducatrices en service de garde, les concierges et les surveillantes d’élèves, a précisé la FTQ dans un communiqué. 

Alors que la période d’isolement de cinq jours est toujours en vigueur pour les personnes atteintes du virus, M. Bolduc considère que le gouvernement doit «corriger cette injustice» sans tarder et «payer le plein salaire à tous ses employés qui doivent s’absenter en raison de la COVID sans amputer la banque de congés maladie». 

Laisser un commentaire

Votre adresse électronique ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un *