• Les contaminations à la COVID-19 en hausse au Royaume-Uni pour la première fois depuis juillet

    Les contaminations à la COVID-19 en hausse au Royaume-Uni pour la première fois depuis juillet0

    Le nombre de nouvelles contaminations à la COVID-19 est reparti à la hausse au Royaume-Uni début septembre, une première depuis la mi-juillet, selon des chiffres publiés vendredi par le Bureau des statistiques nationales (ONS). 
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    Sur la base d’un échantillon de la population, l’OnS estime que 927 900 personnes avaient la COVID-19 la semaine dernière au Royaume-Uni.
    La semaine précédente, 881 200 personnes étaient positives dans le pays, où toutes les restrictions anti-COVID sont levées depuis février et le port du masque est très rare.
    Cette hausse des contaminations met fin à deux mois de baisse régulière des nouveaux cas de COVID-19, après un pic de près de 3,8 millions de contaminations mi-juillet.

    Dans le détail, les contaminations ont progressé en Angleterre (+766 500) et au pays de Galles (+69 700), tandis qu’elles ont reculé en Irlande du Nord (-22 900) et en Écosse (-98 800), détaille l’ONS.
    Peu après la rentrée scolaire, elles augmentent clairement chez les enfants en âge d’aller à l’école primaire (7-11 ans) et dans la tranche d’âge des 25-34 ans, tandis que la tendance est moins claire pour les autres tranches d’âge.
    «Il est trop tôt pour savoir si ce renversement de tendance va se poursuivre, et nous continuons de surveiller les données de près pour voir l’impact dans les prochaines semaines du retour des enfants à l’école», a souligné Sarah Crofts de l’ONS, citée par l’agence PA.
    Le Royaume-Uni déplore plus de 177 000 morts depuis le début de la pandémie, l’un des pires bilans en Europe.
    Plusieurs pays d’Europe connaissent actuellement un regain de contaminations, laissant craindre une nouvelle vague épidémique à la sortie de l’été.

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  • Santé : Vers l’éradication de la pandémie Covid-19

    Santé : Vers l’éradication de la pandémie Covid-190

    Environ trois ans après son apparition troublante qui a mis le monde à genoux, la pandémie du nouveau coronavirus est sur le point d’être éradiqué, selon les prévision de l’organisation mondiale de la santé. En effet, avec la vaccination de plus de 2/3 de la population mondiale et réduction significative du taux de létalité, soit dix fois moins de décès hebdomadaires comparativement au lendemain de la découverte de la maladie, le monde est en pôle position pour se débarrasser de cette maladie respiratoire mortelle, a fait savoir Tedros Adhanom, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé.

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  • Absence en cas de COVID-19: le personnel scolaire doit avoir le plein salaire

    Absence en cas de COVID-19: le personnel scolaire doit avoir le plein salaire0

    Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, ayant laissé aux Centres de Services scolaires la responsabilité de gérer la rémunération des employés en cas d’isolement liés à la COVID-19, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec demande que cette décision soit revue, car elle pénalise le personnel scolaire.  
    Certains Centres de Services ont ainsi décidé de considérer les absences liées à la COVID comme des congés maladie, alors que, pendant la pandémie, les travailleurs en milieu scolaire conservaient leur plein salaire en cas d’isolement. 
    «La plupart de nos membres sont à statut précaire, plusieurs n’ont même pas de congés maladie. Certains ne peuvent avoir qu’un des symptômes de la COVID, même sans être malade, et pour plusieurs la banque de maladie est presque épuisée pour l’année. C’est inacceptable», a ainsi affirmé le secrétaire général de la FTQ, Denis Bolduc. 
    Bien qu’il soit possible pour certains employés d’effectuer leur travail à distance, ce n’est pas le cas pour tous, notamment pour les éducatrices en service de garde, les concierges et les surveillantes d’élèves, a précisé la FTQ dans un communiqué. 
    Alors que la période d’isolement de cinq jours est toujours en vigueur pour les personnes atteintes du virus, M. Bolduc considère que le gouvernement doit «corriger cette injustice» sans tarder et «payer le plein salaire à tous ses employés qui doivent s’absenter en raison de la COVID sans amputer la banque de congés maladie». 

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  • COVID-19: payés 500$ par jour pour vacciner à la chaîne

    COVID-19: payés 500$ par jour pour vacciner à la chaîne0

    Des vaccinateurs embauchés pour la campagne de vaccination contre la COVID-19 peuvent toucher plus de 500 $ par jour.
    Notre Bureau d’enquête a appris que des gens recrutés par la plateforme JeContribue peuvent toucher un salaire équivalent à ce qu’ils recevaient avant de prendre leur retraite. 
    Jusqu’en mai dernier, ils avaient aussi droit à une prime d’assiduité pouvant atteindre 1800 $ par mois. Ils recevaient cette prime variant de 15 $ à 90 $ par jour après seulement une journée ou deux demi-journées de travail par semaine. 
    D’autres montants, comme des primes de soir, peuvent aussi s’appliquer.
    « En effet, il est possible que certains vaccinateurs fassent jusqu’à 500 $ par quart de travail, en comptant les primes », a indiqué Catherine Domingue, directrice des relations médias du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est.
    Malaise
    Un retraité de la fonction publique recruté sur la plateforme gouvernementale a été abasourdi quand on lui a indiqué combien il toucherait en salaire. 
    « On m’a mentionné que la rémunération pouvait varier de moins de 50 000 $ à plus de 100 000 $ pour exactement la même responsabilité. Comment justifier cette variabilité et surtout comment justifier une rémunération de 100 000 $ pour injecter un vaccin ? », demande celui qui a accepté de parler seulement sous le couvert de l’anonymat.
    Dans le cadre de la campagne de vaccination, Québec a élargi les types de travailleurs autorisés à donner des doses. On a notamment autorisé des vétérinaires, dentistes ou chimistes. Après deux courtes formations, ils sont aptes à procéder aux injections.
    Pour les employés provenant du réseau de la santé, on applique la rémunération selon l’échelle salariale de l’emploi d’origine. Ainsi, une infirmière clinicienne ou un biochimiste peuvent faire entre 27,08 $ et 47,98 $ avant les primes et bénéfices marginaux applicables (vacances, jours fériés ou maladies).
    Mobilisation
    Jusqu’à maintenant, les établissements de santé ont versé des dizaines de millions de dollars en rémunération. Ainsi, la facture dépasse 30 millions $ seulement à Québec. 
    « Le CIUSSS de la Capitale-Nationale a eu recours à plus de 1000 vaccinateurs, dans au moins 20 sites de vaccination, une dizaine de cliniques mobiles, 36 CHSLD, 157 RPA, 169 écoles, en plus de divers lieux publics », précise la porte-parole, Annie Ouellet.
    Plus de 21 millions de doses ont été administrées au Québec depuis le début de la campagne de vaccination en décembre 2020. 

    Des millions en rémunération 
    CIUSSS de la Capitale-Nationale

    30 M$ | 1,9 million doses

    CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

    22,7 M$ | 750 000 doses

    CISSS de la Montérégie-Est

    20,2 M$ | Plus de 500 000 doses*

    *en juillet 2021
    La campagne de vaccination en quelques chiffres 

    Québécois avec une dose (7 459 571): 91 % 
    Québécois avec quatre doses: 22 % 
    59 % des 60 ans et plus ont reçu quatre doses 
    487 839 non-vaccinés 

    Sources : CISSS, CIUSSS et ministère de la Santé 
    Deux classes de travailleurs 
    Le gouvernement a créé deux classes de travailleurs en choisissant de recruter directement dans la population du personnel pour la vaccination.
    « Des gens qui se sont négocié des conditions sur le side, c’est inacceptable », déplore le président du Conseil provincial des affaires sociales du SCFP, Maxime Ste-Marie.
    Ce dernier, qui représente plus de 30 000 employés du réseau de la santé, dénonce la gestion par arrêté ministériel décrété par le gouvernement. 
    Les conditions des travailleurs des centres de dépistage et de vaccination ont été établies par décision ministérielle dans le cadre de l’urgence sanitaire.
    Maxime Ste-Marie reconnaît l’apport essentiel de ces travailleurs et encourage la vaccination, mais il se demande pourquoi l’urgence sanitaire demeure en vigueur dans le réseau, deux ans et demi après le début de la pandémie.
    « On a besoin de tout le monde, mais plusieurs sont dans un statut inconnu. Il faut que leur situation soit régularisée, surtout si ce sont des gens compétents pour rester en poste », dit-il.
    Selon lui, le gouvernement doit en faire plus pour pourvoir les milliers de postes toujours vacants dans le réseau.
    Crise sans pareil
    Au CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, on indique avoir versé plus de 22,7 millions $ en rémunération depuis le début de la campagne de vaccination. Au total, plus de 750 000 doses ont été administrées par l’établissement, notamment sur le site du palais des congrès de Montréal.
    « Pour une crise sanitaire sans pareil, il y a eu une réponse sans pareil. Ça a été une opération incroyable », rappelle Danny Raymond, conseiller aux communications.
    S’il reconnaît que certains travailleurs peuvent gagner plus de 500 $ par jour, il indique que le salaire moyen tourne plutôt autour de 40 $ l’heure.
    Au ministère de la Santé, on indique que ce sont les CISSS qui gèrent la rémunération.
    « Le salaire de ces personnes est déterminé par leur niveau de diplomation et les années d’expériences professionnelles acquises dans leur titre d’emploi d’origine », indique Marie-Hélène Émond par courriel.

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  • COVID-19: un nouveau décès au Québec

    COVID-19: un nouveau décès au Québec0

    Le Québec a rapporté un seul nouveau décès lié à la COVID-19 au cours des dernières 24 heures, tandis que le nombre d’hospitalisations continue de diminuer. 
    • À lire aussi: C’est fini le télétravail pour les enseignants ayant des symptômes de COVID-19
    Ainsi, 1520 Québécois occupent un lit d’hôpital en raison de la COVID-19, soit 15 de moins que la veille. Parmi eux, 36 personnes se trouvent aux soins intensifs (+1).
    La province a également recensé 933 nouveaux cas détectés dans les centres de dépistage, tandis que 177 tests rapides positifs ont été autodéclarés dans la journée de lundi.
    La Santé publique a également rapporté que 3514 travailleurs de la santé sont toujours absents du réseau en raison du virus, soit pour un retrait préventif, un isolement ou une attente de résultats.

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  • C’est fini le télétravail pour les professeurs en cas de COVID-19

    C’est fini le télétravail pour les professeurs en cas de COVID-190

    Depuis la rentrée, il n’est plus permis aux professeurs d’enseigner à distance s’ils présentent des symptômes de la COVID-19, et leur période d’isolement de cinq jours sera déduite de leur banque de congés maladie.
    « Le Centre de services scolaires nous a informés que les enseignants ayant des symptômes de la COVID-19 n’étaient plus autorisés à assurer leurs cours en télétravail pendant leur période d’isolement », détaille François-Olivier Loignon, enseignant dans la région de Québec. 
    Les profs sont toujours tenus de s’isoler pendant 5 jours, mais devront désormais déduire ces jours de leur banque de congés maladie annuelle, ce qui suscite l’incompréhension du corps professoral.  
    « Je n’ai que 6 jours de congés maladie par an, si j’attrape la COVID une fois, il ne me restera qu’une seule journée, déplore l’enseignant. Cela pousse les professeurs à un dilemme impossible : épuiser leur banque de congé maladie en cas d’isolement, ou assurer leurs cours malgré les symptômes, au risque de contaminer d’autres personnes. »
    Contactée par Le Journal, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) a confirmé cette décision.
    « La fin du télétravail pour les professeurs est effective depuis le début de la rentrée, affirme un responsable de la CSQ. C’est une situation préoccupante qui fera l’objet de discussions. Nous sommes en désaccord complet avec cette décision. »
    Retour à la « normale »
    Le 1er juin dernier, l’Assemblée nationale avait adopté la loi mettant fin à l’état d’urgence sanitaire, ainsi qu’à l’arrêté prévoyant les mesures transitoires mises en place pour l’éducation dans le cadre de la pandémie, incluant la possibilité de donner des cours à distance.
    « Avec la fin des mesures sanitaires, on est revenus aux dispositions des conventions collectives classiques, et l’enseignement à distance n’est pas prévu par celles-ci », regrette la CSQ.
    Le ministère de l’Éducation a informé le réseau scolaire des nouvelles consignes applicables le 24 août dernier précisant que « les recommandations s’appliquent de la même manière et sans exception pour le réseau des établissements d’enseignement publics et privés. » 
    « Il y a un manque de clarté au niveau ministériel, déplore un membre de la Fédération autonome de l’enseignement ayant requis l’anonymat. La santé publique prône un retour à la normale et fait comme si la COVID-19 n’existait plus, mais continue d’émettre une consigne d’isolement pour 5 jours. Ce n’est pas cohérent. » 

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