COVID-19 : Les festivités du Nouvel An chinois font craindre le pire à des québécois exilés en Chine

COVID-19 : Les festivités du Nouvel An chinois font craindre le pire à des québécois exilés en Chine

Les festivités du Nouvel An chinois risquent d’avoir un impact sur l’explosion des cas de COVID-19 en Chine. Une situation qui inquiète les Québécois sur place. 
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« Ça risque d’être assez grave, parce que pendant le Nouvel An chinois, c’est le moment où tout le monde s’en va dans son village natal ou va voir sa famille. Quand on parle de 1,4 milliard de personnes qui vont être en vacances en même temps, ça risque de se propager très, très vite », pense un Québécois résidant à Beijing, capitale de la Chine, qui a demandé à garder l’anonymat par crainte de représailles.
Depuis plusieurs semaines, la Chine recommence à vivre normalement après trois ans de politique zéro-COVID très stricte. Mais la levée des restrictions sanitaires intenses a amené une vague de contamination sans précédent au pays, submergeant les hôpitaux et les crématoriums, comme l’ont rapporté plusieurs médias étrangers.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

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Depuis plusieurs semaines, la Chine recommence à vivre normalement après trois ans de politique zéro-COVID très stricte. Mais la levée des restrictions sanitaires intenses a amené une vague de contamination sans précédent au pays, submergeant les hôpitaux et les crématoriums, comme l’ont rapporté plusieurs médias étrangers.

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« Beaucoup de mes amis me disent qu’ils sont inquiets pour leurs grands-parents parce qu’ils ne sont pas vaccinés, qu’ils sont plus âgés et donc plus fragiles », explique celui qui vit dans la capitale chinoise depuis huit ans.
Ugo de Montigny, un enseignant québécois de 42 ans, a lui aussi rapidement attrapé la COVID en décembre.

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« Juste après la levée des mesures, j’ai fait un brunch avec des amis. Je pense que sur 25 personnes, on est 22 à avoir eu la COVID », affirme celui qui vit depuis six ans à Kushan, près de Shanghai.
Vaccination difficile
Les deux Québécois ont aussi rapporté qu’il était difficile de trouver des médicaments pour se soigner, car les pharmacies ont été vidées depuis le début de la vague de contamination.
Et si le virus se propage aussi rapidement dans la population, c’est notamment parce que les campagnes de vaccinations n’ont pas été très importantes, soutient l’enseignant originaire de Montréal.
« Il y a [aussi] beaucoup de personnes âgées, qui sont les plus à risque et réfractaires, qui ne sont pas vaccinées. Ils n’ont pas confiance en leur gouvernement et s’ils entendent que le vaccin n’est pas très efficace, ils ne veulent pas le prendre », ajoute-t-il.
Mais avec la grosse migration humaine du Nouvel An, qui se célèbre sur 15 jours jusqu’au 22 janvier, « la vague de décembre sera peut-être juste un avant-goût de ce qu’il va y avoir en février », craint celui qui réside à Beijing.
Fin de quarantaine
Par ailleurs, la Chine a levé, hier, une autre mesure très contraignante durant ces trois dernières années soit celle de la quarantaine obligatoire pour les voyageurs en provenance de l’étranger.

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« J’ai planifié mes voyages, alors j’ai un grand sourire. Ça fait vraiment du bien », se réjouit Ugo de Montigny, qui s’envolera prochainement pour la Thaïlande.
L’annonce de la fin de la quarantaine, faite en décembre, a incité les Chinois à effectuer en nombre des projets de voyages à l’étranger, avec une augmentation spectaculaire du trafic sur les sites de réservations.
La perspective d’un afflux massif de touristes chinois a incité plus d’une dizaine de pays à imposer des tests de dépistage aux voyageurs en provenance de Chine.

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