Éphéméride du 25 mars ; Retour sur l’histoire d’Haïti et celle du monde

1790 : Première session de l’Assemblée de Saint Marc

212 députés élus par les blancs des paroisses de Saint Domingue, alors colonie française, se réunirent en ce jour dans la ville de Saint Marc pour une première rencontre. Le 15 avril suivant, ils se constituèrent en « Assemblée Générale de la partie française de Saint Domingue » et manifestèrent leur adhésion aux principes de Révolution française. Le 28 mai de la même année, cette assemblée adopta une constitution qui refléta la volonté autonomiste des cultivateurs blancs contestant ainsi ouvertement les administrateurs coloniaux, représentants du pouvoir royal.

Journée Internationale

25 mars : Grève mondiale pour le climat

Global Strike for Future
L’origine de cette journée nous vient de… Suède. Greta Thunberg, la jeune écolo suédoise révélée au monde entier par son intervention lors de la 24ème conférence mondiale sur le climat, est en effet devenue le visage de cette journée d’action voulue par les jeunes de plus de 40 pays répartis sur tous les continents.

Le réchauffement climatique dépassera à terme les 3°C si nous continuons à ne rien faire et ses conséquences en termes de multiplication des famines, d’épisodes de sécheresse, de cyclones, d’incendies, d’inondations vont aller croissantes, touchant chaque année des populations de plus en plus nombreuses.

Il est temps d’agir !
Les adultes d’aujourd’hui n’ont pas pris la mesure de l’urgence à agir et ne se soucient pas du lendemain. Les jeunes ont décidé de prendre en mains leur propre destin en posant comme principe de base que si les adultes ne sont pas suffisamment “matures” pour décrire la réalité telle qu’elle est, il faut que les enfants s’en chargent !

Le mode d’action choisi, la grève, est justifié par la réponse à cette question : pourquoi faudrait-il étudier pour construire un futur qui ne sera plus si personne ne fait rien pour le sauver ?

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

25 mars : Journée de la procrastination

Devoir à rendre, rapport à boucler, facture à payer… autant de choses à faire que l’on risque de remettre au lendemain. Peut-être pour aller participer à la première journée mondiale de la procrastination.

… et si c’est pas aujourd’hui, ce sera demain. Peut-être !
La procrastination consiste simplement à remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même. Un comportement qui peut être perçu comme séduisant à bien des égards, mais qui peut devenir pathologique et difficilement supportable pour l’entourage.

Signer le bulletin du petit dernier ? Demain
Remplir la déclaration de revenus ? Ce week-end.
Prendre rendez-vous chez le coiffeur ? La semaine prochaine.
Réviser pour le bac ? début mai.
Aller voir sa belle mère ? Jamais !

Pour François Weyergans, la procrastination est une défense immunitaire face à une société extrêmement rude, un moyen de se défendre des assauts du monde contemporain.

Alors pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut faire faire (par un autre) le lendemain ?

25 mars : Journée Mondiale contre la publicité

La journée du 25 mars a été choisie par un groupement d’associations pour célébrer une journée internationale contre la publicité. Ils sont accompagnés à l’échelle internationale par les activistes de “subvertisers international”.

A en croire leurs slogans, “nos yeux ne sont pas à vendre”, ils estiment lutter contre une agression. On retrouve également dans le site Bizimugi, une présentation pour le moins particulière de l’origine de la publicité :

A partir de ce moment-là [ndlr : la modernisation de l’imprimerie et l’émergence de la presse], la publicité n’est plus un moyen d’information mais de commercialisation, on est au début du marketing.

Le grand mot est laché, c’est le marché qui pervertit tout et si on doit défendre le droit d’informer il faut condamner les moyens de commercialiser et le marketing…

Nous laisserons chacun se forger son opinion à propos de ces affirmations !

Barbouiller les écrans !
Parmi les actions proposées par le collectif français des “déboulonneurs”, on retrouve une méthode d’action pour le moins étonnante puisqu’ils vont jusqu’à organiser des actions de “barbouillage” des panneaux publicitaires.

Plus intelligente et non destructrice semble être l’initiative lilloise d’extinction des enseignes lumineuses. Au moins a-t-elle le mérite de sensibiliser le grand public sur la pollution lumineuse et le gaspillage énergétique occasionnés par les enseignes…

Pour revenir aux barbouilleurs, nous leur suggérons de mettre à jour leur méthode en l’adaptant aux écrans. Les leurs en premier lieu.

Ce site accueille des insertions publicitaires
Ce détail ne vous aura pas échappé, le site des Journées Mondiales accueille des insertions publicitaires. N’en déplaise aux anti-pub, tout a un coût et les gains publicitaires générés permettent de couvrir une partie des frais de fonctionnement du site. Il fallait le dire.

Laïka Mezil

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