Football: Uruguay, Chili, Argentine et Paraguay candidats au Mondial 2030

Les quatre pays latino-américains ont officialisé, mardi 2 août 2022, leur candidature commune à l’organisation de la Coupe du monde 2030 qui marquera le centenaire de la compétition. Une candidature qui tournerait autour de l’Uruguay principalement qui avait organisé la toute première compétition du genre en 1930.

« Ce n’est pas le projet d’un gouvernement mais le rêve d’un continent », a déclaré le président de la Conmebol, Alejandro Dominguez, hier (2 août 2022) lors de la conférence de presse, entouré des responsables des fédérations des quatre pays. Les détails du projet de cette unique candidature n’ont pas été dévoilés et seront présentés en mai 2023 à la FIFA, qui doit désigner le ou les pays hôte(s) en 2024. Avec ce passage à 48 équipes dès 2026, il est plus difficile et onéreux pour un pays d’être candidat seul. Avec 16 équipes de plus, ça fera au total 80 matchs à organiser en un mois. Les quatre pays candidats ont maintenant deux ans pour faire campagne. Ce pourrait être la sixième édition du Mondial disputée en Amérique du Sud, après celles de 1930 (Uruguay), 1950 (Brésil), 1962 (Chili), 1978 (Argentine) et 2014 (Brésil). Mais, l’Espagne et le Portugal sont de sérieux prétendants pour 2030 et ont déjà annoncé depuis un an leur candidature commune.
 Haïti : la vie sans courant
Garantir l’électricité publique 24h sur 24 : l’utopie a été promise par de nombreux politiciens haïtiens parmi lesquels on peut citer l’ancien Premier ministre Laurent Lamothe, ou plus récemment l’ancien président Jovenel Moïse. Mais, jamais la compagnie EDH n’a pu concrétiser ce rêve. Ces jours-ci, les quartiers les plus chanceux de la capitale reçoivent au mieux quelques heures de courant chaque jour. En province, certaines villes n’ont pas reçu une minute d’électricité publique depuis des mois. L’insécurité y est pour beaucoup dans cette crise et la flambée des prix des carburants à cause de la guerre en Ukraine a amplifié les difficultés. La direction de la compagnie déplore la situation et se garde bien aujourd’hui de faire des promesses populistes qu’elle sait parfaitement intenables. Dossier signé Amélie Baron.

 
 États-Unis : le Kansas garantit le droit à l’IVG
Les électeurs du Kansas, dans le Midwest américain, se sont prononcés mardi 2 août 2022 pour le maintien de la garantie constitutionnelle sur l’avortement, lors du premier scrutin majeur sur l’avortement depuis que la Cour suprême des États-Unis a annulé le droit fédéral à l’IVG. Ils ont rejeté un amendement qui aurait supprimé le texte garantissant le droit à l’avortement dans la Constitution de l’État, et aurait pu ouvrir la voie à une réglementation plus stricte ou à une interdiction. Ce scrutin était vu comme un test politique au niveau national, de nombreux États conservateurs ayant déjà interdit ou comptant interdire rapidement tout droit à l’IVG. Le résultat au Kansas signifie que l’avortement restera autorisé jusqu’à 22 semaines de grossesse. L’autorisation parentale est requise pour les mineures.

 
Et à la Une du Journal de la 1ère 
La remise de 20 centimes annoncée par un groupe pétrolier fait toujours couler beaucoup d’encre et de salive en Outre-mer.

Les quatre pays latino-américains ont officialisé, mardi 2 août 2022, leur candidature commune à l’organisation de la Coupe du monde 2030 qui marquera le centenaire de la compétition. Une candidature qui tournerait autour de l’Uruguay principalement qui avait organisé la toute première compétition du genre en 1930.

« Ce n’est pas le projet d’un gouvernement mais le rêve d’un continent », a déclaré le président de la Conmebol, Alejandro Dominguez, hier (2 août 2022) lors de la conférence de presse, entouré des responsables des fédérations des quatre pays. Les détails du projet de cette unique candidature n’ont pas été dévoilés et seront présentés en mai 2023 à la FIFA, qui doit désigner le ou les pays hôte(s) en 2024. Avec ce passage à 48 équipes dès 2026, il est plus difficile et onéreux pour un pays d’être candidat seul. Avec 16 équipes de plus, ça fera au total 80 matchs à organiser en un mois. Les quatre pays candidats ont maintenant deux ans pour faire campagne. Ce pourrait être la sixième édition du Mondial disputée en Amérique du Sud, après celles de 1930 (Uruguay), 1950 (Brésil), 1962 (Chili), 1978 (Argentine) et 2014 (Brésil). Mais, l’Espagne et le Portugal sont de sérieux prétendants pour 2030 et ont déjà annoncé depuis un an leur candidature commune.
 Haïti : la vie sans courant
Garantir l’électricité publique 24h sur 24 : l’utopie a été promise par de nombreux politiciens haïtiens parmi lesquels on peut citer l’ancien Premier ministre Laurent Lamothe, ou plus récemment l’ancien président Jovenel Moïse. Mais, jamais la compagnie EDH n’a pu concrétiser ce rêve. Ces jours-ci, les quartiers les plus chanceux de la capitale reçoivent au mieux quelques heures de courant chaque jour. En province, certaines villes n’ont pas reçu une minute d’électricité publique depuis des mois. L’insécurité y est pour beaucoup dans cette crise et la flambée des prix des carburants à cause de la guerre en Ukraine a amplifié les difficultés. La direction de la compagnie déplore la situation et se garde bien aujourd’hui de faire des promesses populistes qu’elle sait parfaitement intenables. Dossier signé Amélie Baron.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

 
 États-Unis : le Kansas garantit le droit à l’IVG
Les électeurs du Kansas, dans le Midwest américain, se sont prononcés mardi 2 août 2022 pour le maintien de la garantie constitutionnelle sur l’avortement, lors du premier scrutin majeur sur l’avortement depuis que la Cour suprême des États-Unis a annulé le droit fédéral à l’IVG. Ils ont rejeté un amendement qui aurait supprimé le texte garantissant le droit à l’avortement dans la Constitution de l’État, et aurait pu ouvrir la voie à une réglementation plus stricte ou à une interdiction. Ce scrutin était vu comme un test politique au niveau national, de nombreux États conservateurs ayant déjà interdit ou comptant interdire rapidement tout droit à l’IVG. Le résultat au Kansas signifie que l’avortement restera autorisé jusqu’à 22 semaines de grossesse. L’autorisation parentale est requise pour les mineures.

 
Et à la Une du Journal de la 1ère 
La remise de 20 centimes annoncée par un groupe pétrolier fait toujours couler beaucoup d’encre et de salive en Outre-mer.

Laisser un commentaire

Votre adresse électronique ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un *