La juridiction de Petit-Goave, un véritable centre commerciale de la justice

La juridiction de Petit-Goave, un véritable centre commerciale de la justice

Les juges rendent la justice en toute âme et conscience et en se basant sur les prescriptions légales. Cependant, certaines juridictions dont celle Petit-Goave, sont caractérisées par la corruption où les acteurs judiciaires sont de véritables mercenaires et vendent la justice au plus offrant.

En effet, l’un des jeunes avocats de la juridiction, Me Carlos Molière, avocat au barreau d’Aquin, militant à la juridiction de Petit-Goave, vêtu de sa toge sur laquelle il porte un tablier « pap-padap », de la compagnie de téléphonie mobile Digicel, étalant des marchandises sur la cour du palais de justice de Petit-Goave, dénonce la marchandisation de la justice au niveau de ladite juridiction.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

L’homme de loi pointe du doigt ses collègues de la basoche, dont Me Alcide Laguerre, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats de Petit-Goave, Me Mozalès Criston et Fadel Joseph et consorts.

Avec la complicité de certains magistrats, ces derniers, en bon mercenaires, vendent la justice au plus offrant.

« J’ai des arguments, des preuves à l’appui, justifiant que ces hommes réduisent le tribunal à un marché public », assène l’homme de loi.

« Il faut monnayer les juges pour la soumission d’une requête », poursuit Me Molière arguant qu’il a, lui-même, déjà été victime de cette situation.

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