• COVID-19: forte hausse des contaminations en France

    COVID-19: forte hausse des contaminations en France0

    Le nombre de nouveaux cas positifs de COVID-19 en France rapporté mardi par les autorités sanitaires a bondi à 147 248, soit 54% de plus qu’il y a une semaine, sur fond de «septième vague» de l’épidémie en Europe. 
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    Il s’agit du plus haut niveau de contamination diagnostiquée dans le pays depuis la fin avril. Il y a sept jours, Santé publique France rapportait quelque 95 000 cas positifs. Et 35 000 cas quotidiens pour le mardi 31 mai, il y a un mois.
    Au total, 15 496 malades de la COVID étaient hospitalisés mardi, contre 14 333 une semaine plus tôt. Parmi eux, 898 étaient pris en charge dans les services de soins intensifs, contre 841 il y a une semaine.
    L’Europe connaît une septième vague de COVID-19, qui s’explique en grande partie par l’échappement immunitaire des nouveaux variants, c’est-à-dire une forte capacité à résister aux protections induites par la vaccination et les précédentes infections.

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  • COVID-19: 1226 personnes positives hospitalisées au Québec

    COVID-19: 1226 personnes positives hospitalisées au Québec0

    Le Québec compte 1226 patients positifs à la COVID dans ses hôpitaux, dont 36 personnes aux soins intensifs. Le dernier bilan fait aussi état de cinq décès supplémentaires.
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    LA SITUATION AU QUÉBEC EN DATE DU 28 JUIN 2022

    1 087 028 personnes infectées (+1272*)
    15 572 décès (+5)
    1226 personnes hospitalisées 

    272 entrées
    159 sorties

    36 personnes aux soins intensifs 

    15 entrées
    9 sorties

    8755 prélèvements réalisés le 26 juin
    230 196 tests rapides autodéclarés jusqu’à maintenant, dont 189 968 positifs : 638 déclarés pour la journée d’hier, dont 568 positifs.

    * Le nombre de cas répertorié n’est pas représentatif de la situation puisque l’accès aux centres de dépistage est restreint aux clientèles prioritaires
    *** Pour les résultats détaillés par régions, consultez le site de l’INSPQ en cliquant ici.

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  • Une septième vague de COVID-19 frappe l’Europe

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    L’Europe connaît actuellement une septième vague de COVID-19, qui s’explique en grande partie par l’échappement immunitaire des nouveaux variants, c’est-à-dire une forte capacité à résister aux protections induites par la vaccination et les précédentes infections. 
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    Érosion de l’immunité avec le temps
    L’Europe a replongé, en ce début d’été, dans une septième vague marquée, un peu partout, par un rebond des contaminations. 
    En cause, un relâchement des gestes arrière, mais aussi, une baisse de notre immunité. 
    On sait désormais que la protection conférée par les vaccins et par les précédentes infections s’érode au bout de quelques mois.
    «Les personnes qui ont contracté une infection par Omicron BA.1 en décembre sont moins bien protégées qu’elles ne l’étaient en début d’année», résume à l’AFP Samuel Alizon, directeur de recherche au centre de recherche français CNRS. «Il en va de même pour l’immunité conférée par les vaccins: même si elle demeure très robuste contre les formes sévères, elle diminue un peu contre les infections moins sévères».
    BA.4 et BA.5 en embuscade
    Mais cette nouvelle vague s’explique aussi, selon les scientifiques, par la progression de nouveaux sous-variants d’Omicron, BA.4 et surtout BA.5. 
    En France, selon le dernier bulletin de Santé publique France, un remplacement progressif de BA.2 est observé depuis plusieurs semaines avec une progression de la détection de BA.5 (41%) et BA.4 (6%) la semaine du 13 au 19 juin.
    Ces sous-variants se propagent d’autant plus rapidement qu’ils semblent bénéficier d’un double avantage de contagiosité et d’échappement immunitaire, c’est-à-dire une forte capacité à échapper à la réponse immunitaire.
    C’était déjà le cas pour le sous-variant d’Omicron BA.1 qui était bien plus capable que Delta d’infecter des hôtes vaccinés ou déjà contaminés.
    Réinfections
    On a longtemps pensé qu’une infection tenait lieu de protection, du moins pendant quelques temps.
    Mais avec la famille Omicron, il semble qu’il n’en est rien, souligne une étude de l’Imperial College publiée mi-juin dans Science. 
    Les scientifiques ont analysé des échantillons de sang de plus de 700 travailleurs de la santé au Royaume-Uni. Tous avaient reçu trois doses de vaccin contre le Covid-19 et avaient été infectés par la souche historique ou des variants. 
    Leurs résultats ont souligné que les personnes précédemment contaminées par Omicron présentaient une bonne réponse immunitaire contre la souche initiale du coronavirus et ses premiers variants, mais faible contre Omicron lui-même.
    On pensait que l’infection à Omicron pouvait presque «être bénéfique, comme une sorte de “rappel naturel”», a indiqué à l’AFP Rosemary Boyton, co-auteure de l’étude. «Ce que nous avons découvert, c’est qu’il stimule mal l’immunité contre lui-même, voire pas du tout dans certains cas. Ceci, ainsi que le déclin immunitaire après la vaccination, peuvent expliquer l’augmentation massive que nous constatons à nouveau dans les infections, beaucoup de personnes étant réinfectées à de courts intervalles».
    Relever le niveau de protection
    «On est face à des variants hautement contagieux, qui sont un peu des agents furtifs passant en dessous des radars des défenses immunitaires; c’est une vraie complexité de la bande d’Omicron», soulignait la semaine dernière Gilles Pialoux, chef de service à l’hôpital Tenon, à Paris.
    Ces variants «très contagieux nécessitent qu’on hausse le niveau de protection des plus fragiles», ajoutait-il.
    Car, et c’est une bonne nouvelle, les vaccins restent efficaces contre les formes graves de la maladie.
    Pour la plupart des pays européens, la priorité absolue, c’est que les personnes âgées et immunodéprimées reçoivent une deuxième dose de rappel.
    «Actuellement, le niveau d’immunité de la population est bon, mais pas parfait», soulignait dimanche Alain Fischer, président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale français. «C’est pour cela qu’il faut recommander un deuxième rappel aux plus de 60 ans et aux personnes fragiles, dont le système et la mémoire immunitaire sont moins robustes».

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  • Gestion de la COVID-19: le Canada a mieux fait que les autres, conclut une étude0

    Le Canada a su mieux gérer la pandémie de COVID-19, d’un point de vue de santé publique, en s’en tirant avec de plus faibles taux d’infection et de mortalité qu’une dizaine de pays développés similaires.
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    C’est à tout le moins le constat auquel arrivent des chercheurs de l’Université de Toronto, qui concluent dans une étude parue lundi dans la revue de l’Association médicale canadienne (AMC) que le Canada se classe en deuxième position, après le Japon, au chapitre du nombre de morts liés à la COVID-19, avec 919 personnes par million.
    Le Canada se classe également deuxième au chapitre de la surmortalité, l’indice préconisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour de telles études. L’Italie et les États-Unis finissent en queue de peloton dans cette catégorie.
    «En gardant à l’esprit les incertitudes liées à la causalité, nous pouvons émettre l’hypothèse que les pourcentages élevés de vaccination et le bon respect des restrictions durables en matière de santé publique expliquent au moins en partie les bons résultats obtenus par le Canada pour limiter les charges sanitaires liées au SRAS-CoV-2», expliquent les quatre coauteurs, tous professeurs de médecine à l’Université de Toronto.
    Si le taux d’infection du Canada était le même qu’en France, par exemple, près de 9 millions de Canadiens de plus auraient été infectés, font-ils valoir.
    Parallèlement, un taux de mortalité similaire qu’à celui des États-Unis aurait fait bondir de 70 000 le nombre de décès, soit près du double du nombre de décès lié au coronavirus enregistré à ce jour (41 566 décès en date du 24 juin).
    Notons que les auteurs ont analysé les deux premières années de la pandémie, se fiant à des données allant du 4 février 2020 au 8 février 2022. Cela exclut le pic de contamination du mois d’avril dernier.
    Des impacts sous-étudiés
    Les choix du gouvernement du Canada et des provinces en matière de santé publique ont entraîné certains impacts négatifs pour lesquels une seule et unique cause reste difficile à cerner.
    Les auteurs remarquent ainsi que «des impacts sociaux et économiques sont aussi apparents», mais ne se risquent pas à fournir d’hypothèse.
    Parmi les dix pays à l’étude, c’est le Canada qui a connu la plus importante baisse du ratio entre le produit intérieur brut (PIB) et la population: entre les mois de décembre 2019 et 2021, ce ratio a chuté de -1,36%, alors que 6 pays sur 10 ont connu une hausse, comme la Suède (+ 2,81%) et les États-Unis (+2,72%).
    Par ailleurs, le Canada arrive troisième dans la liste des pays dont le ratio dette/PIB a le plus augmenté durant la même période (+23,1%), après les États-Unis (+24,8%) et le Royaume-Uni (23,30%).
    Il est certain que les décisions du gouvernement ont des effets sur l’économie, puis que l’économie a un impact sur la santé des gens, mais le manque de données et de recul sur les événements en limite la compréhension.
    Comme le soulignent les auteurs, les Canadiens ont connu des périodes de fermeture d’école particulièrement longues, ainsi que des mesures frontalières parmi les plus sévères.
    Advenant de nouvelles vagues de la COVID-19 ou de tout autre virus hautement contagieux, les chercheurs recommandent de bien soupeser le pour et le contre de chaque décision politique.

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  • COVID-19: aucun nouveau décès au Québec0

    Le Québec n’a rapporté aucun nouveau décès lié à la COVID-19 au cours des dernières 24 heures. 
    Comme tous les lundis, désormais, les données concernant les hospitalisations et les soins intensifs dans la province ne sont plus dévoilées par la Santé publique. 
    «En raison d’un changement à la méthodologie, les données ne sont plus comptabilisées la fin de semaine. Ainsi, les données seront actualisées du mardi au samedi», a-t-on expliqué par communiqué.
    La province a par ailleurs enregistré 695 nouveaux cas de COVID-19 chez les personnes ayant accès aux centres de dépistage, tandis que 412 tests positifs ont été autodéclarés dans la journée de dimanche.
    Selon la Santé publique, 5081 travailleurs du réseau de la santé sont absents en raison du virus.

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  • COVID-19: 125 000 doses de Moderna aux poubelles

    COVID-19: 125 000 doses de Moderna aux poubelles0

    D’après les informations obtenues par TVA Nouvelles, 125 000 doses de Moderna ont expiré depuis deux jours et ce chiffre pourrait continuer de grimper. 
    • À lire aussi: Vaccination au Québec: 20 millions de doses plus tard, une seule personne a été indemnisée
    Rappelons que 107 000 doses ont été détruites depuis le début de la pandémie, tous vaccins confondus.
    Au début du mois de juin, TVA Nouvelles apprenait que près d’un million de doses, dont la date d’expiration approche, seraient détruites d’ici la fin de l’été. 
    Les coûts engendrés par la perte de ces doses de vaccin demeurent inconnus. 
    «Nous n’avons pas divulgué plus de détails afin de protéger notre position de négociation et les informations commerciales de nature délicate sur les prix», a réagi le cabinet de Filomena Tassi, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, par communiqué. 
    Au Québec, le ministre de la Santé Christian Dubé a répondu de la même façon qu’il y a deux semaines. 
    «On a dit au fédéral que, si jamais on avait des vaccins qui arrivaient en expiration, on pourrait leur en envoyer parce qu’on veut justement garder un bon inventaire», avait alors dit M. Dubé. 

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