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  • Corée du Nord: huit nouveaux morts, manque de médicaments en pleine flambée de COVID-19

    Corée du Nord: huit nouveaux morts, manque de médicaments en pleine flambée de COVID-190

    SÉOUL | Huit nouveaux décès dus à de la «fièvre» ont été enregistrés en Corée du Nord, quatre jours après l’annonce officielle du tout premier cas de COVID-19 dans le pays, a affirmé dimanche l’agence officielle nord-coréenne KCNA. 
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    Le dirigeant du régime Kim Jong Un a par ailleurs appelé à la mobilisation immédiate de l’armée pour résoudre des problèmes de «réserves de médicaments» dans la capitale Pyongyang, a-t-elle ajouté.
    L’épidémie, qui, selon Kim Jong Un provoque «de grands bouleversements», frappe un pays dont le système de santé est l’un des pires au monde.
    La Corée du Nord ne dispose d’aucun vaccin contre le Covid, aucun médicament antiviral et ne peut mener de campagne de dépistage de masse.
    Selon KCNA, Kim Jong Un s’est plaint, lors d’une réunion d’urgence du bureau politique dimanche, que «les ordres n’ont pas encore été correctement exécutés et que les médicaments n’ont pas été correctement fournis aux pharmacies».
    Et les pharmacies n’ont pas respecté l’ordre de rester ouvertes 24 heures sur 24, a-t-il ajouté.
    «Les responsables du gouvernement et du service public de la santé responsable de l’approvisionnement ne se sont pas retroussé les manches, ne prenant pas la pleine mesure de la crise actuelle, se contentant de parler de l’esprit de dévouement au service du peuple», a asséné le dirigeant.
    Selon l’agence officielle, le bilan total s’établit à 1 213 550 cas de fièvre, 50 morts, et au moins 564 860 personnes sous traitement.

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  • Une éclosion de COVID-19 dans un bateau de la marine canadienne

    Une éclosion de COVID-19 dans un bateau de la marine canadienne0

    La COVID-19 s’est invitée à bord de la frégate «NCSM Winnipeg», créant une éclosion parmi les militaires qui sont actuellement présents en mer pour un entraînement de préparation, a rapporté le Ottawa Citizen. 
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    «En date du 12 mai 2022, il y a sept cas positifs de COVID-19 à bord du “NCSM Winnipeg”», a confirmé dans un courriel transmis au média le porte-parole de la Marine royale canadienne, le lieutenant-commandant Tony Wright.
    Des masques sont mis à la disposition de l’équipage et tout marin qui ressent des symptômes doit passer un test rapide de dépistage, a-t-il également précisé.
    «L’assistant médical à bord surveille activement les efforts déployés par le navire pour nettoyer et désinfecter les zones à fort trafic», a ajouté le lieutenant-commandant.
    Tous les membres de l’équipage sont par ailleurs adéquatement vaccinés contre le virus.
    Les marins devront se soumettre aux directives de la santé publique de la Colombie-Britannique lorsque la frégate sera de retour à sa base à Esquimalt.

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  • Corée du Nord: 15 nouveaux morts de «fièvre» en pleine flambée de COVID-19

    Corée du Nord: 15 nouveaux morts de «fièvre» en pleine flambée de COVID-190

    Quinze nouveaux décès dus à de la «fièvre» ont été enregistrés en Corée du Nord, trois jours après l’annonce officielle du tout premier cas de COVID-19 dans le pays, a affirmé samedi l’agence officielle KCNA. 
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    Selon elle, un total de 42 personnes sont décédées, tandis que 820 620 cas de fièvre ont été signalés, dont au moins 324 550 sont sous traitement médical. 
    Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a reconnu samedi que l’épidémie avait provoqué «un grand bouleversement» dans le pays. «La propagation d’une maladie maligne vient bouleverser notre pays coréen», a-t-il dit.
    KCNA a rapporté que «tous les provinces, villes et comtés du pays ont été totalement confinés et que les lieux de travail, les centres de production et les résidences ont été fermés».
    Bien qu’il ait activé en urgence son système de quarantaine afin d’enrayer la propagation de la maladie parmi les 25 millions d’habitants dont aucun n’est vacciné, le pays fait état chaque jour d’un grand nombre de nouveaux cas. 
    Pyongyang avait annoncé jeudi que des personnes avaient été déclarées positives au sous-variant BA.2 d’Omicron et avait annoncé son premier mort. Kim Jong-un avait ordonné aussitôt des mesures de confinement. 
    La Corée du Nord, qui a été l’un des premiers pays au monde à fermer ses frontières en janvier 2020, après l’apparition du virus dans la Chine voisine, s’est longtemps vantée de sa capacité de tenir le virus à distance. Jusqu’alors, elle n’avait signalé aucun cas confirmé de COVID-19 à l’OMS.
    Le système de santé du pays — l’un des pires au monde — est défaillant et manque de médicaments et d’équipements essentiels, selon des experts.

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  • Corée du Nord: 21 nouveaux morts en pleine épidémie de COVID-19

    Corée du Nord: 21 nouveaux morts en pleine épidémie de COVID-190

    Vingt et un décès supplémentaires dus à la « fièvre » sont survenus en Corée du Nord qui a fait état samedi de plus d’un demi-million de malades, deux jours après l’annonce officielle du tout premier cas de COVID-19. 
    « Le nombre de personnes présentant de la fièvre entre fin avril et le 13 mai est supérieur à 524 440 », selon KCNA, l’agence de presse d’État qui a rapporté 27 décès au total.
    Ce pays reclus a activé en urgence un système de quarantaine afin d’enrayer la propagation de la maladie parmi les 25 millions d’habitants dont aucun n’est vacciné contre le coronavirus. 
    Pyongyang avait annoncé jeudi que des personnes avaient été testées positives au sous-variant BA.2 d’Omicron et son premier mort. Le leader Kim Jong Un avait aussitôt ordonné des mesures de confinement. 
    La Corée du Nord, l’un des premiers pays au monde à fermer ses frontières en janvier 2020 après l’apparition du virus dans la Chine voisine, s’est longtemps vantée de sa capacité à tenir le virus à distance. Elle n’avait jusqu’à présent signalé aucun cas confirmé de COVID-19 à l’OMS.
    Pour la seule journée de vendredi, « plus de 174 440 personnes ont présenté de la fièvre, au moins 81 430 sont totalement rétablies et 21 sont décédées », a rapporté KCNA.
    Elle ne précise pas si ces nouveaux cas et ces décès ont tous été testés positifs à la COVID-19, mais les experts affirment que le pays n’a pas la capacité de tester massivement sa population. 
    « Il n’est pas exagéré de considérer que ces cas de +fièvre+ sont tous des cas de coronavirus, étant donné le manque de capacité de dépistage », selon Cheong Seong-chang, spécialiste de la Corée du Nord à l’Institut Sejong.
    « Le nombre réel de cas de Covid pourrait être plus élevé (…) en raison de nombreux cas asymptomatiques », a estimé ce chercheur, soulignant que le rythme des infections augmente « très rapidement ».
    Modèle chinois
    Le dirigeant Kim est apparu pour la première fois à la télévision portant un masque, après avoir présidé jeudi une réunion d’urgence du bureau politique sur la situation épidémique. Il avait alors ordonné des mesures de confinement.
    Samedi, une deuxième réunion du bureau politique s’est tenue, au cours de laquelle le dirigeant a reconnu que l’épidémie a provoqué « un grand bouleversement » dans le pays.
    Selon Leif-Eric Easley, professeur à l’université Ewha de Séoul, le leader se place « au premier plan » de la riposte à apporter. 
    « Le langage qu’il emploie laisse penser que la situation en Corée du Nord va empirer avant de s’améliorer », a-t-il déclaré à l’AFP. 
    Sa rhétorique semble qu’il « ouvre la voie à l’aide internationale, mais Kim pourrait (vouloir ainsi) rallier une population qui est sur le point de se sacrifier davantage ».
    La réunion des hauts responsables du pays a porté sur la distribution de médicaments et d’autres moyens de « minimiser les pertes en vies humaines », selon KCNA.
    Il a promis notamment une « distribution rapide de médicaments d’urgence » afin de « minimiser les pertes humaines ».
    Le système de santé du pays — l’un des pires au monde — est défaillant et manque de médicaments et d’équipements essentiels, alertent les experts.
    M. Kim a annoncé qu’il adopterait le modèle chinois de lutte contre le coronavirus.
    Activité nucléaire
    « Nous devrions tirer les leçons des expériences et réalisations fructueuses du Parti communiste chinois et de son peuple dans la prévention du virus », a-t-il déclaré.
    La Chine, seule grande économie du monde à maintenir une politique zéro Covid, est cependant aux prises avec de multiples foyers d’Omicron en dépit de stricts confinements et de dépistages massifs à travers le pays.
    Autre défi de taille pour la Corée du Nord: aucun des 25 millions d’habitants n’est vacciné contre le coronavirus, Pyongyang ayant rejeté les offres de vaccination de l’OMS, de la Chine et de la Russie.
    Pékin a offert jeudi son aide à la Corée du Sud et Séoul a proposé vendredi d’envoyer des vaccins. 
    Selon Yang Moo-jin, professeur à l’Université des études nord-coréennes, les déclarations du leader indiquent également qu’il « essaiera de s’approvisionner auprès de la Chine ».
    En dépit de cette flambée épidémie, de nouvelles images satellites montrent que la Corée du Nord a repris la construction d’un réacteur nucléaire longtemps à l’arrêt. 
    « Je ne peux pas vous dire quand le réacteur sera prêt à fonctionner, mais il est environ dix fois plus grand que le réacteur existant à Yongbyon », a écrit samedi sur Twitter Jeffrey Lewis, de l’Institut Middlebury en Californie. 
    « Il produirait dix fois plus de plutonium pour les armes nucléaires, a-t-il affirmé, ajoutant: “Cela concrétiserait la promesse de Kim d’augmenter le nombre d’armes nucléaires” qu’elle possède. 
    Les États-Unis et la Corée du Sud ont récemment affirmé que Pyongyang se préparait à effectuer un nouvel essai nucléaire de manière imminente. 
    Pour des analystes, M. Kim pourrait y procéder plus vite que prévu afin de détourner l’attention de la population de la situation épidémique.

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