L’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) a publié ce mercredi 2 octobre 2024 le rapport d’enquête sur les allégations de sollicitation de 100 millions de gourdes par 3 membres du Conseil Présidentiel de Transition pour la reconduction de Raoul Pierre-Louis au poste de Président du Conseil d’Administratif de la Banque Nationale de Crédit (BNC).
READ MORELa cheffe de poste a.i au Consulat Général d’Haïti à New York, Maritza Us Pozy, rejette d’un revers de main les accusations de détournement de fonds portées contre elle. La diplomate a souligné qu’elle a pris fonction dans la mission diplomatique haïtienne à New York il y a environ deux mois.
READ MORELe 17 juillet 2023, Cristobal Dupouy, membre du Conseil permanent du Groupe de travail sur Haïti de l’OEA (Organisation des États américains), s’est exprimé à Washington CD lors d’une présentation marquante. Cette présentation faisait état de la situation complexe en Haïti et des efforts déployés par l’OEA pour soutenir le pays dans ces temps difficiles.
READ MORELe livre Les mains du Premier ministre qui trace le bilan de l’ancien Premier ministre haïtien Laurent Lamothe prend la forme d’une conversation entre M. Lamothe et le photojournaliste Philip Holsinger.
READ MORELe Président Jovenel Moïse a salué hier le soutien de la Communauté internationale à l’organisation des élections cette année à Haïti.
READ MORELa JPRESH, Jeunesse pour la réforme de la société haïtienne, fait part de sa stupéfaction après la prestation du « Président » de l’opposition Mécène Jean-Louis sur une chaîne internet Télé Image.
READ MOREINVITATION AU 3ÈmeWEBINAiRE MARDI 12 mai 2020 10:00 Am (EST) ou 2:00 Pm (GMT) »COVID-19 Innovation pour une relance économique rapide et durable » La Fondation Dr Louis G. Lamothe et l’Institut Amadeus ont le plaisir de vous inviter à nous rejoindre en ligne, pour leur 3ème webinaire, sous le thème : « Covid-19 : Innovation
READ MOREQuarante ans après le 7 février 1986, Haïti replonge dans une autre forme de rupture : institutions paralysées, violence armée, économie criminelle et désillusion démocratique. Sur Métropole, Sauveur Pierre-Étienne parle de “dictature souveraine” et appelle à nommer la crise, reconstruire l’appareil sécuritaire et rétablir la confiance par des actes.
READ MOREL’Organisation des États Américains (OEA) a réitéré ce lundi 9 février 2026, sa solidarité avec la population haïtienne à l’issue du mandat du Conseil Présidentiel de Transition, arrivé à terme le 7 février 2026. L’institution hémisphérique annonce un accompagnement ciblé, notamment sur les plans sécuritaire et institutionnel, en appuyant la Police nationale et l’Office national d’identification en vue du processus électoral.
READ MORELe ministre a.i. de l’Économie et des Finances, Alix Didier Fils-Aimé, a nommé, ce lundi 9 février 2026, l’actuel directeur général du Fonds d’assistance économique et sociale (FAES), Serge Gabriel Collin, au poste de directeur de cabinet dudit ministère.
READ MORELa France salue le respect du calendrier politique prévu par l’accord du 3 avril 2024. Paris souligne surtout le caractère ordonné de la passation du pouvoir, intervenue entre le président sortant du CPT, Laurent Saint-Cyr, et le Conseil des ministres désormais conduit par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
READ MOREDans une note d’information publiée le lundi 9 février, l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) a rappelé aux anciens hauts responsables de l’État leur obligation légale de procéder à la déclaration de patrimoine de sortie, conformément aux articles 2, 6, 7 et 14 de la loi du 12 février 2008.
READ MOREAprès plusieurs mois de détention ayant suscité une vive polémique et des mouvements de protestation, le pasteur Moïse Joseph a été libéré.
READ MOREDeux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n’est pas un signe d’adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L’histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d’un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l’histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d’abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S’il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s’est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n’avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l’exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d’investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l’armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C’est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l’armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d’abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l’armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu’elles ont fini par se retrouver de l’autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l’usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l’année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l’immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l’ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C’est le cas de l’ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd’hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l’administration Trump sur la défensive après la mort d’Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l’Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l’ICE, Bad Bunny s’est offert l’ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C’est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l’Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l’Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n’était pas seulement de la musique ; c’était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d’exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d’effacer l’autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d’Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d’antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
READ MORELa coalition FANM YO DESIDE dans un communiqué de presse publié ce samedi 7 février 2026, a affirmé avoir pris acte de la fin de mandat du Conseil Présidentiel de Transition et la passation du pouvoir exécutif au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, comme Président du conseil des ministres, dans un contexte de transition jugé décisif pour l’avenir du pays.
READ MORELe départ du Conseil présidentiel de transition (CPT) marque la fin d’un épisode institutionnel controversé, mais il laisse derrière lui un héritage lourd, notamment sur le plan diplomatique. Durant les deux dernières années, la diplomatie haïtienne a été progressivement vidée de sa substance au profit d’une logique de militantisme politique et de clientélisme assumé. Ambassades et consulats ont trop souvent été transformés en récompenses politiques, au détriment de la compétence, de l’expérience et de l’intérêt supérieur de l’État.
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