Accusé de connivence avec les bandits, le MICT se défend

Accusé de connivence avec les bandits, le MICT se défend

Le Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales a rendu publique une note dans laquelle il porte un démenti formel aux propos jugés diffamatoires de Pierre Espérance, Directeur Exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) laissant croire que ledit ministère serait de connivence avec des gangs armés à travers le pays.

Le Ministère de l’intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT) apporte un « démenti formel aux diffamantes déclarations du principal responsable du Réseau National de Défense des Droits Humains, arguant dans la presse que, le ministère serait de connivences avec les gangs armés à travers le pays », écrit-on dans cette note de presse.

« Le ministère s’inscrit en faux contre ces allégations dangereuses et totalement infondées faites par le responsable du RNDDH aux micros de certaines radios de la capitale, notamment le 17 avril courant », souligne le MICT dans ce document.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Ainsi, le MICT en a profité pour dénoncer les «caractères irresponsables et politiciens» des déclarations du défenseur des droits humains qui sont «manifestement susceptibles de nourrir une tension et une psychose de peur dans le pays, tout en jetant l’opprobre sur les institutions étatiques ».

Le MICT mentionne que l’Administration Moise /Lapin fait de la sécurité publique et l’impunité une priorité. Cependant, des gangs armés continuent de faire la loi dans certains quartiers de la capitale et certaines villes de province terrorisant la population haïtienne.

La population est sur le qui-vive. Chaque jour l’insécurité grandissante dans le pays apporte son lot de victimes. Elles sont blessées ou froidement tuées par des malfrats.

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