Assassinat en série de policiers: Marie Yolène Gilles appelle à des mesures urgentes

Assassinat en série de policiers: Marie Yolène Gilles appelle à des mesures urgentes

Pas moins de sept policiers ont été tués dans la capitale au cours du mois de janvier.

La secrétaire éxécutive de la Fondation Je Klere dit condamner ces actes de violence qui frappent de plein fouet la Police Nationale d’Haïti.

Elle exhorte les haut-gradés de cette institution à prendre des mesures appropriées pour en finir avec ce phénomène.

« Les policiers s’entretuent, ils sont tués par des gangs armés, ils se suicident. La situation est plus qu’inquiétante et peut affecter le moral des policiers », souligne Marie Yolène Gilles qui encourage le haut commandement de la PNH à mettre sur pieds une cellule pour accompagner les agents de l’ordre.

Les meurtres de ces policiers ne sont pas isolés. Ils viennent allonger la liste des victimes de l’insécurité qui sévit dans le pays. La responsable des droits humains qui tire la sonnette d’alarme en a profité pour proposer des mesures susceptibles de ramener le calme dans le pays.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Elle invite les autorités compétentes à implanter des projets sociaux à impact rapide dans les quartiers populaires pour améliorer les conditions de vie des gens. Ce qui contribuerait à réduire l’inégalité sociale. L’un des facteurs qui nourrit l’insécurité dans le pays.

Madame Gilles encourage aussi les responsables à prendre des dispositions pour aboutir au désarmement dans le pays tout en renforçant la capacité de la PNH.

Elle croit aussi que les dirigeants de la PNH devraient contrôler les différents points frontaliers du pays et led compagnies de sécurité privé qui s’alimentent en armes et en munitions.

En dernier ressort, madame Gilles a plaidé pour un renforcement du pouvoir judicaire.

L’appareil judiciaire est faible, coobore Pierre Espérance,
directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), qui met en avant la libération de certains bandits notoires appréhendés par les agents de la PNH.

Le militant des droits humains prend en exemple la «libération spectaculaire» de Renel Le récif et Sonson La familia du gang Galil.

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