Avalanche de réactions après la « caducité » du Parlement

Avalanche de réactions après la « caducité » du Parlement

Les déclarations du président de la République, Jovenel Moïse, constatant la caducité du Parlement, a provoqué de vives réactions tant au niveau de la classe politique qu’au seinm de la société civile.

En effet, la question relative à la durée du mandat des sénateurs continue d’alimenter les débats même après le deuxième lundi de janvier 2020.

Si pour certains acteurs politiques le mandat des sénateurs qui ont prêté serment en 2016 arrivera à terme en 2022, d’autres cependant, s’appuyant sur le retard enregistré dans l’organisation des élections législatives de 2015, croient le contraire.

Pour la catégorie qui brigue les articles 95 et 96 de la loi mère du pays, le grand corps est amputé de 2/3.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

Ainsi, le sénateur du Sud’Est, Joseph Lambert, assimile les déclarations du président de la République, Jovenel Moïse, à une tentative d’instauration de la dictature en Haïti puisque, selon lui, le mandat des élus prendront fin en 2022.

Une thèse soutenue par le directeur exécutif de l’initiative de la société civile (ISC), Rosny Desroches.

De son côté, le professeur Monferrier Dorval, spécialiste en Droit constitutionnel plaide en faveur d’une réforme de la Constitution, pour éviter toute confusion à l’avenir.

La charte fondamentale elle-même est à l’origine de ce vide inconstitutionnel en raison du manque de provision légale y relative, avance l’homme de loi.

Voilà pourquoi, selon lui, il faut profiter de cette situation pour amender la constitution tenant compte de ce manque de disposition et de tant d’autres.

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