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Éclaboussée par une affaire de corruption, Martine Moïse tente de se défendre

Éclaboussée par une affaire de corruption, Martine Moïse tente de se défendre

Aujourd’hui, la première Dame de la République ne peut plus dormir sur ses deux oreilles ! Raison : le nom de Martine Moïse est cité dans l’affaire Dermalog, une firme allemande qui aurait signé, en juin dernier, un contrat de gré à gré avec l’État haïtien, d’une valeur totale de 27 millions 700 mille dollars américain, pour la fabrication de cartes d’identification nationale (CIN).
Selon certaines informations, ce contrat signé pour une durée de sept (7) ans a été effectué sans appel d’offre et sans qu’il n’ait été validé par la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA).
Déjà, un montant de huit millions 200 mille aurait été décaissé et transféré à la firme de production Dermalog par l’État haïtien.

Dans cette affaire, la première Dame est indexée comme celle qui aurait facilité ou influencé le déblocage de ce fonds au bénéfice de la compagnie. Les accusations vont bon train !

En réaction, le bureau de communication de Martine Moïse a rendu publique une note pour démentir les informations selon lesquelles elle (la première Dame) aurait pris part à une délégation composée du Directeur général de l’ONI, Jude Jacques Elibert, pour la signature, en France, d’un contrat avec la firme Dermalog.

‘’Les faits rapportés sont erronés et ne correspondent en rien à la réalité’’, a écrit le bureau de la première Dame qui n’a pourtant pas clairement rétabli les faits en question.

En fait, dans une vidéo et sur des photos qui circulent en boucle sur les réseaux sociaux, on peut voir Martine Moïse et Jude Jacques Elibert, apparemment à l’écoute d’explications fournies par les responsables de Dermalog. Le ‘’conditionnel’’ utilisé par le bureau de communication de l’épouse du président de la République en préambule laisse supposer que celle-ci ne s’était jamais rendue en France, accompagnée du directeur de l’ONI.

La vidéo et les photos devenues virales disent tout le contraire.

Dans sa note, le bureau de communication de la première Dame souligne plus loin que lors de ses voyages officiels, Martine Moïse est amenée à rencontrer d’autre délégation haïtienne elle aussi présente pour d’autres raisons. Là encore, le contexte dans lequel la première Dame avait rencontré Jude Jacques Elibert dans les locaux supposés de Dermalog n’est pas précisé.

Qui dit vrai dans cette affaire? La réponse est entre les mains des autorités judiciaires qui seules sont habilitées à trancher.

Il suffit seulement de rappeler que ce n’est pas pour la première fois que le nom de Martine Moïse est cité comme une première Dame de la République qui serait loin d’être en odeur de sainteté.

 

 

 

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