Bavures policières à Gran Ravinn, des manifestants prennent la défense de la PNH

Bavures policières à Gran Ravinn, des manifestants prennent la défense de la PNH
policières à Gran Ravinn, des manifestants prennent la défense de la PNH

Quelques dizaines de personnes ont manifesté, ce mercredi, par devant les locaux de l’IGPNH à Delmas et du Parlement au Bicentenaire, pour témoigner de leur solidarité aux policiers en général, notamment aux agents qui avaient pris part à l’opération dans la localité de Gran Ravinn. Ces protestataires qui réclamaient entre autres de meilleures conditions de travail pour les policiers, mettent en garde contre toutes mesures disciplinaires fortes qui viseraient certains agents qui opéraient le 13 novembre dernier.

Une manifestation insolite organisée par des groupes populaires venus d’horizons divers. Entonnant des refrains qui laissent transparaitre leur hargne, ces dizaines de personnes, pour la plupart des jeunes, massées devant les locaux de l’IGPNH, au bas Delmas, ont pris fait et cause pour les policiers, notamment ceux qui avaient participé dans l’opération meurtrière de Gran Ravinn.
Alors que la PNH elle-même, via le porte-parole adjoint de l’inspection générale, admet qu’il y a bien eu bavures policières le 13 novembre dernier, ces quelques manifestations, dans une apparence d’excès de soutien à l’institution, ont préféré parler de ‘’dommages collatéraux’’.
Au rythme des musiques entrainantes, tantôt diffusée par un char, tantôt jouée par une bande à pied, les manifestants ont laissé éclater leur colère.
‘’Pas question que des policiers prennent le maquis pour faute administrative alors que les bandits courent les rues’’, ont-il lancé d’une seule voix.
Dans le viseur des manifestants : l’inspecteur général de la PNH, le commissaire Ralph Stanley Jean-Brice. Les protestataires demandent à ce dernier de prendre des mesures célères pour que les policiers qui seraient en cavale retourne à leur poste.
Dans le cas contraire les manifestants se proposent d’inviter les policiers à franchir la ligne rouge : la grève.
Apres avoir quitté les abords des locaux de l’IGPNH, les manifestants s’étaient rendus droit vers le Parlement au Bicentenaire pour permettre aux élus d’entendre leurs cris.

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  • senatus
    30 novembre 2017, 09:19

    C’est un pays à l’ envers ou la justice est méprisé. Nous sommes enfermé dans une caverne ,il ya longtemps de cela. Pourquoi les bandits circulent tandis que les policiers sont en cavale?
    Nul n’ est méchant volontairement.

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