Le Commissaire du Gouvernement de Port-au-Prince, Frantz Monclair, a donné suite à plusieurs rapports émanant de l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC). Contrairement à la requête des avocats de Stéphane Vincent, ancien Directeur de la Direction de l’Immigration et de l’Émigration (DIE), qui demandaient un classement sans suite, le magistrat a décidé de maintenir le dossier actif.
Dans la même lignée, les cas de Renan Hedouville, ex-Protecteur du Citoyen, et de Carl François, ancien Directeur Général de l’OFATMA, ont été transférés au Cabinet d’instruction pour approfondissement.
Parallèlement, la Cour d’appel de Port-au-Prince a confirmé la légalité des mesures prises par le juge d’instruction Loubens Élysée à l’encontre de l’ancien ministre Aviol Fleurant, rejetant ainsi le recours introduit par ce dernier.
Ces décisions interviennent dans un contexte particulièrement tendu, alors que certains avocats, réclament le départ du Commissaire du Gouvernement Frantz Monclair. Certains avocats dénoncent une instrumentalisation politique de la justice, tandis que d’autres estiment que ses actions récentes témoignent plutôt d’une volonté de rompre avec l’impunité.


Taux de change





