À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Secrétaire général adjoint du parti TAPSA, Berrick Estidore, a alerté sur la dégradation des conditions d’exercice du journalisme en Haïti, marquées par l’insécurité, les menaces et les pressions constantes.
Dans sa déclaration, il salue l’engagement des journalistes, qu’il décrit comme exerçant dans un environnement de plus en plus dangereux, où informer expose à des risques réels. Il estime que la presse haïtienne traverse une phase critique, entre violences, accès limité à l’information et tentatives d’ingérence.
Le dirigeant politique appelle à des actions concrètes pour garantir la sécurité des professionnels des médias, renforcer le cadre institutionnel et améliorer leurs conditions de travail. Il insiste également sur l’importance d’un accès libre à l’information et d’un journalisme indépendant.
Berrick Estidore demande par ailleurs le retrait du décret sur la liberté d’expression et les délits de presse, adopté sous le Conseil présidentiel de transition, qu’il juge attentatoire aux libertés fondamentales.
Il plaide enfin pour un dialogue structuré entre autorités et médias, rappelant qu’une presse libre et protégée reste indispensable au fonctionnement démocratique du pays.


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