La coordonatrice du Syndicat de la police Nationale d’Haïti, Yanick Joseph, prend ses distances par rapport au groupe Fantôme 509. Elle dément les informations portant à croire que les membres de cette structure violente sont en lien avec le SPNH.
» Nous autres au sein du SPNH n’endossons pas le mouvement du groupe Fantôme 509. Nous ne soutenons pas les actes de vandalisme ou les actes de violence faits à la population haïtienne pour laquelle nous travaillons « , a indiqué Yanick Joseph qui a insisté sur le fait que Fantôme 509 n’est pas le bras armé du SPNH.
» Le groupe Fantôme ne travaille pas pour le compte du SPNH. Nou pa met moun nan lari a », a-t-elle dit.
Yanick Joseph qui dit ne pas être en mesure de prouver que les membres de Fantôme 509 sont réellement des policiers invite les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités, en révélant leur identité afin de faire œuvre qui vaille.
» Il revient aux autorités judiciaires de les identifier et de les conduire par devant les instances compétentes » a-t-elle souligné.
Parallèlement, Yanick Joseph est revenue sur la déclaration qu’elle a faite sur la préparation d’une évasion au pénitencier national.
« Nous n’avons pas l’intention de faire irruption au sein du pénitencier national. Au niveau du syndicat, on était en train de discuter sur un groupe Whatsapp de la décision à prendre pour liberer Pascal, un policier arrêté arbitrairement. C’est juste une idée qui n’est pas passée au crible », a expliqué la policière.
» Des hommes au sein du pouvoir veulent utiliser la force pour libérer des prisonniers incarcérés au pénitencier, ignorant comment s’y prendre, ils ont ordonné l’arrestation du collègue pour nous inciter à envahir la prison.
Nous n’allons pas nous laisser intmider « , a affirmé Yanick Joseph.


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