Décès du professeur Serge Gilles à l’hôpital du Canapé-vert

Décès du professeur Serge Gilles à l’hôpital du Canapé-vert

Le chef du parti politique Fusion des sociaux-démocrates haïtiens, Serge Gilles, est mort, ce lundi 1er février 2021, aux environs de 10 heures du soir à l’hôpital de Canapé-vert. L’information a été confirmée par la présidente du Parti, Edmonde Supplice Beauzile.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

« Serge Gilles était malade. Il a été admis 3 fois à l’hôpital le mois dernier. Malheureusement, il n’a pas survécu », regrette Edmonde Supplice Beauzile attristée par le décès de l’ex-sénateur Gilles qu’elle considère comme une grande perte pour le pays.

Plusieurs leaders politiques ayant côtoyé Serge Gilles ont fait de vibrants témoignages sur la vie et l’action de cet homme politique. Ils l’ont présenté comme un homme de conviction, de consensus et qui a de l’élégance politique. Selon eux, c’est une classe politique qui s’en va.

Le professeur Gilles est né le 5 janvier 1936 à Maïssade, dans le département du centre. Il a passé 25 ans en exil à l’étranger avant de revenir en Haïti en 1986. Ensuite, il est devenu le chef du parti Fusion des sociaux-démocrates en 2005 et a été présenté comme leur candidat à la présidence, mais a perdu contre René Préval.

1 comment

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked with *

1 Comment

  • Antoine Langomier
    3 février 2021, 03:49

    La Mémoire du temps…

    “L’homme doit-être lui-même afin qu’il soit mieux le serviteur de tous.” Carl Gustav Jubg
    Le Niveau de la société haitienne avait empêché au patriote SERGE GILLES et tant d’autres FLEURONS de servir leur pays. Il faut le souligner à l’encre forte, contrairement à la quasi-totalité de sa génération (Déjean Bélizaire, Jacques Edouard Alexis, Daniel Supplice, Ernst Pedro Casséus, Wesner Emmanuel… et Victor Benoit), le social-démocrate Serge Gilles n’était pas un carriériste. Il voulait être utile à son pays en de bonnes compagnies. Un Serge Gilles ne pouvait pas se trouver dans les administrations des marasa Aristide-Preval, Martelly, Privert et Jovenel. NUNCA!

    Avec ces ratés à la tête du pays, à l’avance, le patriote Gilles avait déja une idée de demain. Mauvaise Gouvernance et Chaos. Au cours des années Latrinaires, ces compatriotes sont au-dessus de la mêlée: René Théodore, Tuneb Delpé, Max Bourjolly, Chavannes Jean-Baptiste (li te wè lwen, li te kouri abandone kamyon patekwè/mapyann Lavalas la…) et Serge Gilles. Ils préferaient finir leurs jours sans faire de bruit, au lieu d’être des gens "heureux" dans un pays "shithole." Papa, manman yo te konn montre yo pou Yo Konn Wont, pou yo moun tout bon fòk yo renmen peyi a ak fòk yo gen Konviksyon. Yo te byen aprann leson yo jiska lanmò. Allah kenbe souf Chavannes ak Bourjolly toujou! Les nouvelles générations doivent prendre ces Patriotes pour leurs modèles, au lieu de suivre les Dupuy, Lambert, Doré…, Dorsainvil, Verella, Faustin et Cildor.

    Bazin, Gilles, Chavannes pa gen menm Ideyoloji ak mwen, menm konprann yon administrasyon BAZIN-GILLES pa ta fouti lage peyi a nan “shithole.” La défaite de l’Intelligence… Serge Gilles wa salye Marc Louis Bazin ak lòt yo pou ti ponyen patriyòt yo. Bon travèse!

    L’Observatoire des Questions Haitiennes et Internationales

    REPLY