Jovenel Moïse : Deux mois après, l’enquête piétine !

Jovenel Moïse : Deux mois après, l’enquête piétine !

Le dossier relatif à l’assassinat du président de la République, Jovenel Moïse, risque de connaître le même sort que ceux de Jean Dominique, Brignol Lindor… : moisir dans les tiroirs.

Deux mois après ce crime sans nom, les auteurs intellectuels se la coulent douce. La vérité demeure jusqu’ici inconnue. Le séisme qui a ravagé le grand Sud le 14 août dernier a quelque peu éclipsé le magnicide. La recrudescence des actes de kidnapping est en passe de faire oublier les victimes du tremblement de terre. En Haïti, un dossier chasse l’autre.

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

La mort tragique de Jovenel Moïse n’a rien apporté au pays. Rien n’a changé. La politique du pire se poursuit. L’opposition confirme sa grande faiblesse.

La mort du 58ème chef d’État d’Haïti tout comme celle du Bâtonnier de l’ordre des avocats, Monferrier Dorval, mettent à nu les limites de la justice haïtienne, appareil sur lequel même le citoyen lambda ne peut compter pour résoudre le délit le plus mineur qui soit.

Pourquoi le gouvernement d’Ariel Henry ne répond pas favorablement aux multiples demandes de mise en place d’une commission d’enquête internationale? Le doute est permis.

Deux mois après l’assassinat du président de la République, tout le pays a la quasi certitude que le « sang sèche vite », comme on dit.

« Sanble Jovenel Mouri pou 2 tou je l », c’est le moins qu’on puisse dire pour cet homme dont le cadavre aux yeux crevés avait fait le tour du monde.

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