Pandora papers : L’ancien Premier ministre Laurent Lamothe dément et clarifie

Pandora papers : L’ancien Premier ministre Laurent Lamothe dément et clarifie

A peine publiée, l’enquête du Consortium International des Journalistes d’Investigations (ICIJ), les « Pandora papers », fait des vagues en Haïti. Et comme c’est souvent le cas, des mauvaises langues politiquement intéressées se sont approprié le ‘’dossier’’ pour tenter de manipuler l’opinion publique à des fins inavouables et inavouées.


Sans entrer dans les détails de cette « tendancieuseenquête » collaborative faisant état d’un nouveau scandale d’évasion fiscale concernant des dirigeants politiques du monde entier, des milliardaires et des célébrités qui auraient dissimulé des avoirs dans des paradis fiscaux, l’ancien Premier ministre haïtien, Laurent Lamothe, dont le nom est cité, a apporté des clarifications via son Secrétariat particulier. 

C’est en ce sens le Secrétariat particulier de l’ex-Chef du Gouvernement a rappelé que « le citoyen Laurent Lamothe, avant de devenir Premier Ministre d’Haïti, était un homme d’affaires international. En 1998, soit 14 ans avant de devenir Premier Ministre, il a participé à titre d’actionnaire, à la création de la compagnie «Global Voice Group», une société multinationale qui regroupe un ensemble de douze (12) entreprises opérant dans quarante-cinq (45) pays en Afrique et dans les Caraïbes et œuvrant dans les domaines des télécommunications, de gestion de données, de cybersécurité, de logiciels, de comptes prépayés, d’investissement et de l’immobilier », tout en soulignant que le choix de la juridiction d’enregistrement de ces filiales est une décision qui revient au conseil d’administration du groupe dans le cadre de sa vision stratégique et ce dans la plus grande légalité.

Dans cette « tendancieuse enquête », l’ICIJ cite à tort le « Lightfoot Ventures » comme étant une compagnie de télécom. Et pourtant, il s’agit d’une compagnie immobilière qui d’ailleurs n’a jamais opéré en Haïti comme indiqué dans le rapport. Une grosse erreur qui décrédibilise tout carrément l’enquête. 

Barbancourt

le rhum des connaisseurs

En outre, le Secrétariat particulier de l’ex-Premier ministre a souligné à l’attention des détracteurs que dès sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères au mois d’octobre 2011 pour éviter tout potentiel conflit d’intérêts, M. Laurent Lamothe avait volontairement démissionné du conseil d’administration de Global Voice Group, de ses filiales et s’est retiré des opérations quotidiennes de la compagnie pour se mettre entièrement à la disposition de son pays jusqu’en décembre 2014.

En dernier ressort, le Secrétariat particulier a noté, à raison, que Laurent Lamothe a vu sa trajectoire professionnelle récompensée en plusieurs occasions tant dans la sphère publique que privée. En 2008, soit 4 ans avant de devenir Premier Ministre, la prestigieuse firme internationale Ernst & Young lui décernait le prix du meilleur entrepreneur de l’année. Cette reconnaissance fut accordée pour sa vision et son leadership dans le secteur des télécoms.

Invitant l’opinion publique à se démarquer de toute tentative de confusion et d’amalgame intéressés concernant le nom de M. Laurent Lamothe suite à la publication du ICIJ sur les informations confidentielles impliquant des personnalités de renommée internationale sous le label des Pandora papers, le Secrétariat particulier de l’ex-PM croit que la démarche est intéressée comme l’ont souligné la Jordanie et le Kremlin, par exemple, qui dénoncent des « informations déformées » et des « révélations infondées ».

1 comment

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked with *

1 Comment

  • Antoine Langomier
    5 octobre 2021, 15:16

    Yo pran tout moun pou Egare. Si c’est ainsi, l’ancien PM, la Jordanie…et le Kremlin feraient Mieux de trainer les journalistes d’investigations devant la justice.

    En ce qui a trait a’ l’ancien PM, depuis hier, l’animateur de l’emission "Di m Ma Di w," faisait peu de cas de ses explications et son etalage, en brandissant de preference les Fonds Petro Caribe.

    Seul un Proces Juste et Equitable determinerait si les sommes faramineuses de l’ancien PM provenait effectivement de ses activite’s personnelles ou des Fonds Petro Caribe.

    C’est aussi simple que bonjour, il ne revient pas a’ l’ancien PM de decerner a’ sa personne un "certificat de bonne conduite." En lieu et place de l’appareil judiciaire moribond des pays concerne’s, les journalistes d’investigations decouvrent le Pot Aux Roses. "Pandora Papers designe la fuite de pres de 11,9 millions de documents confidentiels faisant etat d’evasion fiscale a’ large echelle de plusieurs milliers de personnalite’s politiques, publiques et de monarques."

    Selon les journalistes d’investigations, "une societe offshore n’est pas en soi illegal, mais par rapport au Secret qu’elle fournit peut couvrir des flux illicites, permettant la Corruption, le blanchiment d’argent (drogues…et Petro Caribe), l’evasion fiscale, le financement du terrorisme…et la traite d’etres humains."

    Les scandales se suivent et se ressemblent. Apres Luanda Leaks…et Panama Papers, maintenant il s’agit de Pandora Papers. Le monde Pue. Et plus que jamais il n’y a pas de censeur…

    Nan bon lang manman nou, depi pa gen sanse’ ki gen bwa long pou ki siveye ki kalite Kob ki pwal nan sosyete sa yo sa vle di Kob pedofil, Kob Petro Caribe, Kob pa peye Leta taks, Kob pou finanse teworis…ak Kob ki soti nan vann moun tout gen dwa melanje…

    Et puis dans la cas d’Haiti, se ti pep la kap mouri nan goudougoudou, et non ceux qui edifient le "Shithole" et qui font fructifier l’argent mal acquis dans les paradis fiscaux. Allah, reveye w!

    OQHI

    REPLY