Rapport du Conseil de sécurité de l’ONU : António Guterrez invite Haïti à s’entendre sur un projet national

Rapport du Conseil de sécurité de l’ONU : António Guterrez invite Haïti à s’entendre sur un projet national

Le secrétaire général des Nations-Unies, António Guterres, a présenté son rapport au Conseil de sécurité, mardi 15 février. Tout en saluant les efforts du Premier ministre visant à favoriser le dialogue vers un consensus plus large, le diplomate invite les Haïtiennes et les Haïtiens à s’entendre sur un projet national.

Dans ce document de 17 pages, M. Guterres a dressé un tableau de la situation globale du pays, notamment sur les questions liées à la sécurité et l’état de droit, la politique et la bonne gouvernance, la lutte contre la violence de proximité, les droits humains, entre autres.

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Dans ses observations, le secrétaire géneral des Nations-Unies dit noter des efforts du côté de l’équipe gouvernementale en vue de parvenir à un consensus. Selon lui, la vie politique en Haïti est polarisée. Ce qui constitue un obstacle à l’instauration d’un « climat de confiance, de tolérance et de dialogue nécessaire à
l’organisation d’un processus électoral pacifique, crédible et transparent.

«À cet égard, je me félicite de l’engagement continu du Premier Ministre Henry à favoriser le
dialogue afin d’élargir davantage le consensus et la vision commune. J’exhorte tous les Haïtiens et Haïtiennes à s’entendre sur un projet national qui facilitera la restauration des institutions démocratiques nationales et remettra le pays sur la voie de la stabilité politique, de la bonne gouvernance et du développement inclusif », a écrit M. Guterres.

D’un autre côté, le secrétaire général des Nations-Unies condamne le climat de terreur instauré par les bandes armées un peu partout dans le pays. « Les actes de ces groupes criminels
armés ont eu un impact catastrophique sur l’économie d’Haïti et menacent les droits fondamentaux de tous les citoyennes et citoyens haïtiens, notamment le droit à la vie, à la liberté de mouvement, au travail, aux soins de santé et à l’éducation », déplore-t-il.

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