Kidnapping : le cadavre de la fillette de 5 ans, Olsmina Jean Méus, retrouvé à Martissant

Kidnapping : le cadavre de la fillette de 5 ans, Olsmina Jean Méus, retrouvé à Martissant

Olsmina Jean Méus, une petite fille de 5 ans kidnappée la semaine dernière a été retrouvée morte. D’après les informations obtenues, le cadavre d’Olsmina Jean Méus a été retrouvé à Martissant, plus précisément à Pont Breya.

Alors que les autorités s’adonnent au plaisir à Port-de-Paix pour la période carnavalesque, les citoyens continuent d’être victimes d’insécurité. Les gangs gagnent en puissance et sèment le deuil au sein de la population. Si avant les femmes et les enfants étaient épargnées par ces atrocités, de nos jours, ce sont eux qui sont au cœur des assassinats et massacres. Ils deviennent les cibles à attaquer sous l’œil désintéressé des autorités étatiques.

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Voilà des mois, soit depuis 2020, que l’insécurité prévaut dans la capitale et les villes de province. Aucun stratégie n’a été mise en place par la Police Nationale d’Haïti (PNH) pour remplir son rôle correctement et garantir la sécurité d’une population souffrant déjà de l’inactivité économique. Pas plus tard que ce mercredi, on a retrouvé le cadavre d’un enfant de 5 ans, à Pont Breya, Martissant. Selon les informations, les ravisseurs ont mis fin à la vie d’Olsmina Jean Méus vu que ses parents peinaient à rassembler la somme de 40 000 $ US demandée pour sa libération.

Il est absurde de croire qu’une marchande de pistache comme la mère de cette enfant, Nadège Saint-Hilaire, soit en mesure de rassembler autant d’argent et en si peu de temps. D’ailleurs, même les funérailles de la fillette deviennent difficiles pour cette mère qui lutte pour survivre. En effet, sur les réseaux sociaux, Nadège Saint-Hilaire a expliqué clairement n’avoir pas les moyens pour satisfaire à la demande des ravisseurs. Aussi, a-t-elle même lancé un appel à l’aide pour l’organisation des funérailles de son enfant.

Olsmina Jean Méus devient une victime de plus de l’incapacité des autorités à garantir la paix aux citoyens qui vivent déjà dans la précarité et subsistent tant bien que mal aux exigences des besoins les plus basiques.

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