L’Ambassade d’Haïti à Washington rend hommage à Jovenel Moïse

L’Ambassade d’Haïti à Washington rend hommage à Jovenel Moïse

Une cérémonie d’hommage au défunt président, Jovenel Moïse, a eu lieu ce mercredi à l’Ambassade d’Haïti à Washington.

C’était l’occasion de saluer le départ de l’homme d’État, assassiné dans des conditions tragiques non encore élucidées.

Les membres de la mission diplomatique haïtienne à Washington ont jugé bon d’organiser une cérémonie solennelle en mémoire du 58ème chef d’État.

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Dans une ambiance plutôt mélancolique, des textes bibliques, des prières, des chants ont composé le décor assorti d’un portrait du chef de l’Etat entouré de plusieurs bougies allumées et des gerbes de fleurs. Tout pour marquer la solennité de ce dernier rendez-vous d’hommage à l’ancien patron d’Agritrans.

L’ambassadeur d’Haïti à Washington, Bocchit Edmond, a campé l’homme de 53 ans en des propos pour le moins élogieux. Selon l’ex ministre des Affaires étrangères, Jovenel Moïse était un éternel optimiste. « Les dossiers qu’il a tentés de traiter touchent le fond des plaies », a reconnu Bocchit Edmond. « C’était un homme sensible. Il détestait voir son peuple souffrir. Il travaillait beaucoup, se reposait peu ».

Jovenel Moïse était le chef d’Etat des grands chantiers, de l’avis de l’ancien Chancelier haïtien. «Il n’était pas agronome, cependant, il métrisait les défis, enjeux et opportunités dans ce domaine pour Haïti», a vanté M. Edmond. «Visionnaire ambitieux, il croyait que le pays devait se lancer dans l’agriculture biologique a grande échelle».

Le diplomate en a profité pour présenter ses condoléances et ses sympathies à la veuve Martine Moïse, ses enfants, sa famille et les partisans du président lachement assassiné.

Le conseiller politique de Jovenel Moïse Stanley Lucas, également présent à la cérémonie, a parle d’un homme humble et très simple qu’il a eu la chance de rencontrer. «Nous souffrons tous, beaucoup d’émotions nous traversent», a dit M. Lucas, qui s’est montré choqué en apprenant la nouvelle de ce crime odieux.

Stanley Lucas pense que le combat de Jovenel Moïse n’était pas un combat politique mais économique.
«Ils ont tué le président, mais ils n’ont pas tué son rêve», a martelé M. Lucas, croyant que le président est encore vivant.

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