Washington, D.C. – Des dirigeants démocrates du Congrès américain demandent au département de la Justice d’ouvrir une enquête pénale contre l’ancienne secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem. Ils l’accusent d’avoir fait de fausses déclarations devant des commissions parlementaires lors de récentes auditions de contrôle.
Selon plusieurs élus démocrates, ces déclarations auraient été faites durant des audiences portant sur les opérations du United States Department of Homeland Security (DHS), ainsi que sur une campagne publicitaire évaluée à 220 millions de dollars. Les parlementaires estiment que certaines informations fournies par l’ancienne responsable fédérale pourraient être trompeuses ou inexactes.
Dans une lettre adressée au département de la Justice, ces responsables du Congrès exhortent les autorités fédérales à examiner la possibilité de poursuites pénales si les accusations sont confirmées.
Aux États-Unis, faire de fausses déclarations au Congrès constitue un crime fédéral. En cas de condamnation, la loi prévoit une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, ainsi qu’une amende maximale de 250 000 dollars.
Pour l’instant, le département de la Justice n’a pas annoncé officiellement l’ouverture d’une enquête. L’affaire pourrait toutefois alimenter les tensions politiques à Washington, alors que le Congrès poursuit ses travaux de surveillance sur les agences fédérales.


Taux de change





